L'EDITO

 

Si la Tesla Model 3 et ses plus de 300.000 réservations ont provoqué une véritable onde de choc dans le monde automobile, le marché français du véhicule électrique n’est pas en reste. Avec près de 3.000 voitures électriques immatriculées en mars, soit près de 10.000 véhicules « rechargeables » sur l’ensemble du premier trimestre, les signaux sont de plus en plus encourageants pour la filière électro-mobile française.

Et pour convaincre celles et ceux qui n’ont pas encore osé franchir le pas, Automobile-Propre lance aujourd’hui l’opération #1semaineEnLeaf, un nouveau concept d’essai qui vous emmènera à la découverte de la Nissan Leaf 30 kWh et de l’écosystème VE. Une aventure que vous pouvez suivre au quotidien sur nos différents réseaux sociaux (Twitter, Facebook et Instagram).

Bonne lecture et bon week-end,

Michaël TORREGROSSA 
Rédacteur en chef d'Automobile Propre

 

Volkswagen ID Buzz : le Combi électrique prend du retard


L’année écoulée a été très positive pour Volkswagen Commercial Vehicles (VWN), la division professionnelle de la marque. Avec 2700 véhicules électriques écoulés, soit 197% de mieux qu’en 2019, VWN a battu des records, notamment grâce aux 1100 e-Crafters livrés.

Décidé à surfer sur cette dynamique, Volkswagen va continuer son offensive électrifiée en 2021 et après. Outre l’électrique, l’hybride rechargeable fait aussi partie du plan prévu par la marque pour sa division commerciale. Le Volkswagen T7 Multivan sera un des fers de lance de l’hybride, avec deux moteurs de 204 et 245 chevaux. C’est la plateforme MQB qui servira de base à ce nouveau fourgon, qui se veut plus premium et connecté.

La mauvaise nouvelle, si l’on peut dire, vient de l’ID. Buzz, cette réinterprétation moderne et électrique du mythique Combi. Volkswagen prévoit toujours de sortir ce véhicule déjà très populaire, mais il aura un an de retard. La présentation est désormais attendue pour 2022, avec une commercialisation qui devrait se faire en 2023, et non pour 2022 comme prévu à l’origine.

Volkswagen se félicite toutefois de la réponse du public à ce concept. Mais Scott Keogh, le PDG de Volkswagen en Amérique, confirme la mauvaise nouvelle : « J’aimerais qu’il arrive l’année prochaine. Mais ce ne sera pas si tôt, ce sera un peu plus tard que ce que l’on avait prévu. »

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Voiture électrique : la charge en 5 minutes bientôt réalité ?


Fin 2019, une démonstration de recharge ultrarapide d’une batterie de scooter a été réalisée en direct. En 5 minutes et 4 secondes, le pack est passé de 15 à 100% en ne gagnant que 4° C de température pendant l’opération. L’expérience a été réitérée il y a quelques mois avec un drone.

StoreDot explique cette performance grâce au remplacement du graphite dans l’anode par des nanoparticules métalloïdes. Cette action gommerait la résistance à la recharge que connaissent aujourd’hui les batteries lithium-ion classiques.

Autre point mis en avant par l’entreprise israélienne, la production des cellules XFC ne demanderait pas de modifications majeures au niveau de l’outil industriel. De quoi balayer la crainte pour les fabricants d’accumulateurs d’avoir à investir des sommes colossales pour s’adapter à cette nouvelle technologie.

Début de production

Maintenant que les problèmes majeurs de sécurité et de durée de vie ont été résolus par les ingénieurs de StoreDot, un premier lot de batteries vient d’être produit en Chine chez le partenaire EVE Energy. Il va servir de support de démonstration à disposition des constructeurs de véhicules électriques et autres industriels exploitant en masse des cellules lithium-ion.

La prochaine étape, programmée au calendrier 2021, doit permettre à StoreDot de se focaliser sur la deuxième génération de cellules à recharge ultrarapide, avec anode à dominante silicium.

Ce que cherche à obtenir l’entreprise également soutenue par Samsung Ventures et TDK, c’est un ravitaillement en énergie des véhicules électriques aussi rapide qu’un plein en carburant.

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Bisimoto prépare une Porsche 935 électrique à la puissance impressionnante


Dans la petite sphère de la préparation automobile, Bisimoto est particulièrement reconnu pour ses créations sur base de Porsche. Bisi Ezerioha a gagné ses lettres de noblesse en posant des turbos surdimensionnés dans les porte-à-faux arrière de vieilles 911. Mais les temps changent et l’Américain se tourne désormais vers l’électricité.

Après une première fausse Porsche 935 électrique, Bisimoto remet le couvert et annonce désormais l’arrivée d’un 935 Moby X, inspirée par l’impressionnante Porsche 935 Moby Dick des années 80. Pour le moment, la silhouette de la sportive électrique a seulement été posée sur la palette graphique grâce au coup de stylet de Khyzyl Salem.

Une batterie de 32 kWh en deux parties

Bisimoto n’a pas encore confirmé les détails techniques de la Moby X. Elle devrait toutefois reposer sur un châssis de Porsche 911 « roturière », qui recevra son kit carrosserie. La dotation mécanique pourrait être reprise de la Bisimoto 935 K3V, avec une puissance de 644 ch et d’une batterie LG Chem de 32 kWh de capacité. Cette dernière est scindée en deux packs placés à l’avant et à l’arrière.

Le préparateur d’Ontario, en banlieue de Los Angeles, n’a pas précisé le volume de production prévu. Ni même le prix de ce rétrofit d’un nouveau genre.

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Mercedes EQA : le SUV électrique nous ouvre ses portes


Après le grand SUV électrique EQC, Mercedes s’apprête à compléter sa gamme EQ avec la Mercedes EQA. La compacte électrique sera officiellement dévoilée ce mercredi 20 janvier en fin de matinée. Un événement qu’Automobile Propre prévoit de couvrir en Live. Pour nous faire patienter, la marque révèle un premier aperçu de l’intérieur du véhicule. On y aperçoit notamment un grand écran central et différents inserts lumineux.

Quelles caractéristiques pour la Mercedes EQA ?

Mercedes ne donne pas beaucoup de détails quant à cette future version électrique du GLA. Seule information confirmée : la présence d’un bloc de 140 kW (190 chevaux) pour la version d’entrée de gamme. Première à être commercialisée, celle-ci prendra la dénomination EQA 250. Elle sera ensuite complétée par d’autres versions. Parmi elles, une déclinaison à transmission intégrale de plus de 200 kW.

La capacité de la batterie n’est pas indiquée. Elle devrait autoriser plus de 400 km d’autonomie en une seule charge.

En matière de tarifs, la Mercedes EQA devrait être bien plus abordable que l’actuel EQC dont le prix de vente hors bonus frôle les 80 000 euros. Son arrivée dans les concessions européennes est prévue pour le printemps 2021.

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Un Land Rover Defender solaire pour la communauté Maasai


Basé en Pologne et dirigé par un Français, Sunreef s’est lancé dans le rétrofit d’un Land Rover Defender.  Dans le but de promouvoir un tourisme responsable, le constructeur de yachts Sunreef s’est associé à l’organisation Maasai MWCT. Sur une base de Land Rover Defender Phase 1, le tout-terrain a été construit entièrement à la main au chantier naval de Sunreef à Gdansk avant d’être expédié au Kenya.

Un tout-terrain silencieux pour les animaux.

Ce Land Rover Defender d’ancienne génération a été retrofité en 100 % électrique. Il est équipé d’un puissant groupe motopropulseur et d’un pack de batteries conséquent. Pour tirer parti du fort ensoleillement du Kenya, le toit du tout-terrain est entièrement recouvert de panneaux solaires. Avec ses huit places assises, ce Defender modifié est à l’aise pour transporter des touristes en silence dans les plaines africaines. Il compte 2 rangées de 3 sièges. Le système d’éclairage est alimenté par le toit solaire.

Malheureusement, Sunreef ne communique pas les caractéristiques techniques. « Les panneaux solaires ne sont utilisés que comme des supports d’alimentation pour certains des systèmes à bord. L’autonomie de la voiture est calculée pour des itinéraires de safari spécifiques. La voiture les couvrira en une seule charge. Dès nos premiers safaris, nous partagerons d’autres vidéos et informations », communique-t-il simplement sur sa chaîne YouTube.

Le fondateur de la société navale, le français Francis Lapp, s’est lui-même personnellement impliqué dans ce projet. Il est un aficionado de safaris en Afrique. Afin de marquer son engagement pour le tourisme vert, sa société a fait don du Land Rover Defender électrifié à l’organisation Maasai Wilderness Conservation Trust (MWCT).

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Les 600 taxis diesel de Slota vont passer à l’hydrogène


Partenaire de Peugeot depuis presque 90 ans, cet opérateur historique parisien dispose aujourd’hui d’une flotte constituée de 5008 et 308 SW.

Entre autres soutenu par ses actionnaires Toyota et Air Liquide, HysetCo compte remplacer les 600 véhicules diesel par des Mirai. Un scénario très intéressant pour le constructeur nippon qui trouve ainsi un débouché à sa deuxième génération de berline électrique à pile hydrogène.

Le rachat de Slota va permettre à Hype de franchir enfin le cap des 600 taxis hydrogène programmé à l’échéance 2020. En partie en raison de l’actuelle crise sanitaire du Covid-19, son parc n’avait pas grossi jusqu’à ce jour au-delà de 100 véhicules.

La conversion à l’hydrogène de la flotte de Slota s’accompagne de l’ouverture dans Paris de nouvelles stations d’avitaillement. La liste des 4 établissements déjà opérationnels sera complétée avec 2 sites, dont le premier, situé à la porte de Saint-Cloud, appartient à la ville de Paris. Le deuxième, équipé d’un électrolyseur, sera localisé chez Slota, à la porte de la Chapelle.

D’ici fin 2024, HysetCo espère gérer une vingtaine de stations hydrogène, dont certaines pourraient être ouvertes au public. L’entreprise compte distribuer à l’avenir de l’hydrogène vert.

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La voiture électrique, fabrique à fake news


Microphone

Si la voiture électrique veut s’imposer plus rapidement auprès du grand public, il va falloir faire œuvre de pédagogie. Une mission qui devrait concerner avant tout les constructeurs.

Le thème de la voiture électrique reste encore souvent pour le grand public un véritable foutoir à fake news, voire pire, un terreau idéal pour les thèses complotistes les plus délirantes.

A tel point que quand on se penche sur certaines discussions sur les réseaux sociaux – en dehors des groupes d’initiés dédiés au sujet – on retrouve parfois des éléments de langage qui ne sont pas sans évoquer des sujets aussi sensibles que… la vaccination. Selon les anti-VE, le tropisme des gouvernements pour l’électromobilité serait suspect. De là à parler de « grand reset »…

Un bullshit qui est malheureusement entretenu par de nombreux médias, davantage par ignorance du sujet que par volonté d’embrouiller le public. Un exemple récent ? Il y a seulement quelques jours, lors d’un sujet sur la voiture électrique dans le JT de 20h de TF1, le journaliste concluait son reportage sur un ton très primesautier avec ces mots : « Un arrêt recharge d’une heure, et c’est reparti pour 100 kilomètres ». Non seulement c’est totalement stupide (au pire c’est faux, au mieux c’est mal expliqué), mais l’effet sur le public dans le JT le plus regardé d’Europe, par des gens qui pour la plupart n’y connaissent pas grand chose, est désastreux. Car cette notion de 1h de charge pour faire 100 km risque d’être gravée pour un moment dans l’inconscient, et ce n’est donc pas demain la veille qu’avec ce genre d’affirmation hors sol ce « grand public » passera à l’électrique. Alors qu’en réalité, il aurait été préférable d’indiquer avec quelle voiture et quel type de chargeur, puisque selon le modèle, une heure de charge sur une batterie arrivée vide peut permettre de récupérer de quoi faire entre 500 et 600 kilomètres. Et si l’on prend la donnée à l’envers, il suffit de 5 minutes pour recharger 100 km sur une Porsche Taycan (d’accord ce n’est pas la voiture de monsieur Toutlemonde mais on parle techno, là).

Ajoutez à cela des documentaires – à charge ou à décharge (sans mauvais jeu de mot) – qui seront toujours sujets à caution selon le camp où l’on se place, la rengaine des fameuses terres rares et des mines dans lesquelles travailleraient des enfants dans des conditions inhumaines (ce qui est peut-être vrai après tout, mais est-ce que ceux qui l’affirment haut et fort sont allé vérifier sur place pour l’affirmer de façon formelle ?), et vous avez le parfait cocktail pour fabriquer de la controverse.

La pédagogie commence par les constructeurs

D’où la nécessité d’expliquer, encore et toujours, de faire de la pédagogie, de façon objective – et non pas de la propagande, autre travers, cette fois de la part de certains tenants du tout électrique un peu radicaux – afin que ceux qui s’intéressent de près ou même de loin au sujet aient tous les éléments en main pour en comprendre les avantages et les inconvénients, et en appréhender les enjeux.

Dans cet effort pédagogique, il semblerait que les constructeurs aient un rôle fondamental à jouer, or ils paraissent parfois être aux abonnés absents, comme l’indiquent de nombreux témoignages de clients presque éconduits en concessions lorsqu’ils s’intéressent au modèle 100% électrique d’une gamme, quelque soit le constructeur. Les réponses étant souvent révélatrices d’une méconnaissance, voire d’un certain mépris, pour le sujet.

Les vendeurs ne sont certainement pas entièrement responsables de cet état de fait. C’est une question de sensibilisation, de spécialisation, et de formation.

La sensibilisation consisterait de prime abord à expliquer aux collaborateurs de toutes fonctions et aux commerciaux les enjeux de l’électromobilité, en termes techniques, économiques, environnementaux et sociétaux. La spécialisation demanderait que les marques recrutent de véritables experts du sujet, des passionnés convaincus et intarissables, qui transmettraient leur flamme aux forces de ventes et aux clients. Enfin, un solide programme de formation permettrait aux collaborateurs en concessions de bien maitriser leur sujet afin de renseigner les clients dans les meilleures conditions.

Pour accélérer la transition vers l’électromobilité, les incantations ne suffisent plus. Il faut que chacun des acteurs prenne le sujet à son compte et accompagne le public.

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Rolls-Royce préparerait une Silent Shadow électrique


Alors que Bentley s’est longuement exprimé sur son avenir électrifié, l’autre marque de luxe ultime britannique n’a pas apporté de plus amples déclarations. Seuls les précédents concepts ont témoigné des volontés de la marque, qui fait partie du groupe BMW. Toutefois, les choses seraient en train de s’activer dans les locaux de Goodwood.

C’est ce qu’affirment nos confrères anglais d’Autocar dans ses pages, renseignés par des sources internes. D’après eux, Rolls-Royce aurait déjà posé sur roues le premier prototype de développement d’une Rolls-Royce Phantom électrique. Ce dernier aurait même entamé ses premiers tours de roue en Allemagne, autour du fief de BMW.

Plus de 100 kWh de batterie ?

En l’absence de déclaration officielle, il est difficile d’anticiper la plastique de cette prochaine Rolls-Royce électrique. Mais il ne s’agira pas d’une déclinaison électrique de la Phantom existante, et elle prendra la forme d’un modèle entièrement inédit. C’est ce que laisse penser le badge de Silent Shadow déposé par le constructeur.

Cette Rolls-Royce électrique sera développée en parallèle de la BMW i7, avec qui elle partagera de nombreux éléments techniques et mécanique. La batterie devrait toutefois être bien plus grosse avec, d’après les premières estimations, une capacité supérieure à 100 kWh pouvant offrir 500 km d’autonomie au bas mot.

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Comment Tesla fabrique ses nouvelles cellules 4680


Lors de son Battery Day de septembre 2020, Tesla avait annoncé la production d’une toute nouvelle génération de cellules. Nommée 4680 en référence à sa taille, cette cellule se trouvera dans les Model 3 et Model Y. Mais c’est surtout pour le Cybertruck et le Semi, le pick-up et le camion, que ces cellules seront utilisées.

La marque a confié la fabrication des cellules 4680 à plusieurs partenaires comme Panasonic, mais en fabriquera aussi. L’usine pilote de Fremont est le site dans lequel Tesla a installé la production des premières cellules 4680. Celle-ci devrait produire à terme l’équivalent de 10 GWh d’énergie par an. Par la suite, c’est la Gigafactory de Berlin qui produira la majorité des 4680, et Tesla prévoit 250 GWh de capacité de production annuelle.

La firme d’Elon Musk a ainsi montré en vidéo le démarrage de la production à Fremont. Grâce à celle-ci et à un site internet spécialisé dans le recrutement, elle souhaite attirer des employés supplémentaires. Les postes à pourvoir, à Berlin et au Texas, sont majoritairement pour des postes dans l’ingénierie, la fabrication, les matériaux et les opérations.

« Nous devons produire des voitures électriques et du stockage d’énergie plus abordables afin de réussir la transition vers les énergies durables », explique Tesla. « Nous devons aussi construire des usines plus rapidement et avec des coûts réduits. La clé pour cela est la production de batteries à l’échelle du térawatt, et des cellules bien plus abordables. »

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Taycan 2S : la plus abordable des Porsche électriques ?


De droite à gauche, il est possible d’identifier les Taycan Turbo, Turbo S et 4S qui apparaissent a priori respectivement en teintes bleu métallisé Gentiane, Crayon, et bleu glacé métallisé.

Inutile de chercher à éclaircir l’image volontairement assombrie par Porsche. Aucune indication de modèle ne figure sur l’exemplaire le plus à gauche, représenté en beige café métallisé si nos yeux ne nous trompent pas. Responsable R&D pour la marque, Michael Steiner avait révélé en avril 2020 qu’une version d’entrée de gamme de la sportive électrique serait proposée en 2021.

Cette nouvelle version de la Taycan ne devrait disposer que de 2 roues motrices – à l’arrière – pour conserver le comportement des propulsions mythiques de la marque. Elle pourrait recevoir la dénomination de « 2S » ou « RWD » qui, par discrétion, pourrait ne pas être indiquée à l’arrière. Exactement comme sur la photo.

S’agissant d’un modèle voulu plus abordable pour certains marchés – dont la Chine serait celui servi en priorité –, son pack serait d’une capacité énergétique inférieure à celui de la 4S (79,2 kWh).

Le prix de cette nouvelle Porsche électrique devrait tomber sensiblement en dessous des 100 000 euros.

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Une nouvelle Peugeot 208 électrique pour contrer la future Renault 5 ?


Lancée en 2019, la Peugeot 208 électrique est un succès, mais pas un carton absolu. Représentant 18 % du mix de ventes du modèle dans l’Hexagone, la citadine électrique de Peugeot reste deux fois moins populaire que sa grande rivale : la Renault ZOE. Entre le durcissement progressif des réglementations et les progrès en matière de batteries, les choses devraient toutefois rapidement changer. Une montée en puissance que la marque a déjà anticipée. Dans une interview accordée au média britannique AutoExpress, le patron de Peugeot, Jean-Phillipe Imparato, a confirmé que les prochaines générations des véhicules du segment B de la marque ne seraient proposées qu’en motorisation électrique. Une annonce qui concerne à la fois la 208 et le SUV compact 2008.

La nouvelle 208 électrique s’annonce comme une concurrente directe de la Renault ZOE, et probablement de sa remplaçante, la Renault 5 électrique. Il faudra toutefois se montrer patient. Cette seconde génération de la citadine de Peugeot n’est pas prévue avant la seconde moitié de la décennie. S’il est encore trop tôt pour parler de caractéristiques, on imagine une plateforme dédiée capable d’accueillir plusieurs configurations batteries. Et pourquoi pas une sportive électrique 208 PSE ?

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Tesla Model Y : le SUV électrique débute ses livraisons en Chine


Depuis la fin d’année 2020, Tesla avait lancé la production en série de son Model Y en Chine. La marque d’Elon Musk a ainsi annoncé la livraison des premiers exemplaires à des clients de l’Empire du Milieu début janvier. Elle stocke désormais les véhicules prêts sur les parkings de l’usine en attendant leur acquisition par les clients.

Tesla a envoyé une invitation à un groupe d’acheteurs afin que ceux-ci viennent récupérer leur véhicule. C’est ce lundi 18 janvier que les premiers propriétaires ont récupéré leur Model Y, photos à l’appui sur les réseaux sociaux de la marque. L’événement s’est déroulé au Minghang Tesla Center, un point névralgique pour la marque à Shanghai.

Des images issues des points de vente en Chine confirment la distribution des premiers exemplaires du Model Y. On ne sait pas encore combien de Model Y la firme va produire cette année à Shanghai, mais des analystes en prévoient 3 000 par semaine. Du côté de la Model 3, la Gigafactory chinoise aurait une capacité de production de 5 000 par semaine.

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ALD Automotive est désormais uniquement alimenté en éolien en France


En annonçant son plan Move 2025, ALD Automotive avait expliqué viser 30 % de véhicules électrifiés en 2025. Il avait également fait part d’autres initiatives, notamment pour la recharge. Dans le cadre de ce plan, le loueur a révélé que l’énergie éolienne alimente désormais l’ensemble de ses sites dans l’Hexagone.

La filiale du Groupe Société Générale a opté pour de l’énergie produite en France pour ses Mobility Centers. ALD Automotive explique « placer la responsabilité sociale d’entreprise au cœur de ses actions ».

« Très fiers d’annoncer que depuis le 1er janvier 2021, l’ensemble des sites ALD Automotive sont désormais alimentés par l’achat d’électricité garantie d’origine éolienne », a déclaré ALD Automotive sur son compte Twitter pour annoncer la nouvelle.

Toujours selon le loueur, l’initiative s’inscrit dans la stratégie « Climat » menée depuis plusieurs années par le groupe Société Générale. Les agences de l’enseigne bancaire utilisent elles aussi de l’énergie hydro-électrique et éolienne. Selon ALD Automotive, ce choix a engendré une baisse de 75 % de l’empreinte carbone de leur exploitation.

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Renault ZOE : la location batterie, c’est fini !


La formule qui avait contribué au succès de la citadine à ses débuts a définitivement disparu du catalogue du constructeur.

La location de la batterie sur la Renault ZOE est définitivement terminée ! Discrètement retirée du site du constructeur depuis de nombreuses semaines, l’offre a désormais disparu des grilles tarifaires. Un véritable tournant dans l’histoire de la citadine.

Une voiture électrique vendue sans batterie

Controversée au sein de la communauté, la formule a largement contribué à démocratiser le modèle lors de son arrivée sur le marché, en 2013. Simple, le principe consistait à vendre la voiture sans sa batterie. Une façon pour Renault de proposer sa ZOE à un tarif proche de celui d’un modèle thermique de taille équivalente. A l’époque, il s’agissait aussi de rassurer le client sur la durée de vie de la batterie, le contrat locatif incluant un changement de pack en cas de pépin.

En matière de coûts, l’acquisition d’une ZOE « hors batterie » permettait une économie de l’ordre de 8 000 € par rapport à un achat « intégral ». Revers de la médaille : l’utilisateur devait s’affranchir d’une location à payer chaque mois. S’inspirant du principe de la téléphonie mobile, Renault proposait différents forfaits. Ces derniers dépendaient du kilométrage annuel parcouru et de la durée d’engagement. Petits ou gros rouleurs, chacun y trouvait son compte. Le contrat était alors souscrit auprès de la DIAC, une filiale de Renault. Les mensualités n’étaient toutefois pas données et pouvaient dépasser les 100 euros en formule « illimitée ».

La LLD intégrale privilégiée

Jadis essentielle pour assurer les ventes de la citadine, la location de la batterie s’est révélée de moins en moins pertinente au fil des années.

Outre la démocratisation de l’électrique et la montée en performances du modèle, c’est surtout l’évolution du mode d’achat qui a précipité la fin de la formule. Auparavant centrée sur les entreprises, la Location Longue Durée (LLD) s’est progressivement démocratisée chez les particuliers. Aujourd’hui, 70 % des ZOE en France sont vendues avec cette formule.

Renault ZOE – Tarifs 2021 hors bonus

R110 R135
Life 32 500 €
Zen 34 200 € 34 800 €
Intens 36 200 € 36 800 €
Business 34 700 €
Exception 38 800 €

Le Kangoo ZE abandonne aussi la location batterie

Au sein du catalogue Renault, la ZOE n’est pas le seul véhicule électrique à abandonner la location batterie. L’utilitaire électrique Kangoo ZE retire également la formule pour se concentrer sur les offres en LLD et en « achat intégral ».

Au final, la Twizy est aujourd’hui le seul modèle de la gamme électrique Renault à conserver la formule. Peut être plus pour longtemps…

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Émissions : amende record pour Toyota aux États-Unis


Le géant japonais a en effet admis sa responsabilité après qu’il a volontairement omis des problèmes liés aux émissions. La réglementation aux États-Unis oblige les marques à « faire remonter aux autorités compétentes les défauts et rappels » à ce sujet. Mais pendant dix ans, Toyota a retardé volontairement la transmission d’informations sur un problème de contrôle des émissions.

Toyota a caché à l’agence américaine de protection de l’environnement (EPA) près de 80 informations à ce sujet, et a enterré une vingtaine de rapports sur des rappels liés aux émissions. Ceux-ci étaient pourtant volontaires, et destinés à modifier des pièces qui avaient un impact sur les émissions polluantes.

La procureure a fait état de « violations systématiques et de longue date des exigences de déclarations des défauts liés aux émissions » et définies dans le Clean Air Act. « Pendant une décennie, Toyota a systématiquement enfreint la réglementation qui permet à l’EPA de vérifier que les véhicules sur la route respectent les normes d’émissions fédérales ».

L’enquête remonte à 2016, mais le ministère américain de la Justice ne l’a confirmée que jeudi dernier. Pour éviter tout problème lié au scandale, Toyota a déclaré le jour même accepter l’amende de 180 millions de dollars. Une sanction qui bat un record dans une affaire du genre, mais qui aurait pu être bien plus élevée.

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La prochaine génération de Honda HR-V sera hybride


Présent dans la gamme depuis 2015 et restylé en 2018, le Honda HR-V arrive à bout de souffle au sein du catalogue de la marque au H. Pour cette nouvelle année, il se présentera sous une toute nouvelle génération, qui se mettra à la page : il reprendra sous son capot la motorisation hybride exotique de la marque.

Le SUV compact portera ainsi le badge e:HEV pour entrer dans la stratégie d’électrification de la gamme Honda en Europe. Comme la Honda Jazz éponyme ou le CR-V Hybrid, il embarquera la technologie hybride à double motorisation et dotée de trois modes de fonctionnement distincts selon les situations.

Technologie hybride sans boîte de vitesses

Au démarrage, le Honda HR-V activera le mode électrique pour s’élancer à faible allure. Selon la charge appliquée sur l’accélérateur ou selon le profil de la route, le mode hybride prendra le relais. Dans ces deux cas, seul le moteur électrique fera tourner les roues. C’est entre 80 et 120 km/h que l’embrayage pourra être engagé afin de permettre au bloc thermique de faire avancer la voiture. Il se passera aussi de la traditionnelle boîte de vitesses au profit d’un rapport unique.

Honda n’a pas encore apporté l’ensemble des détails techniques et mécaniques de cette motorisation. La présentation du nouveau HR-V est prévue pour le 18 février.

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Seres 3 : quel prix pour le nouveau SUV électrique chinois ?


2021 sera une année-phare pour l’électrique, et surtout pour les acteurs chinois. Outre les ambitions de MG qui prévoit le lancement de deux nouveaux modèles, une nouvelle marque débarque dans l’Hexagone.

Marque du groupe Dongfeng, Seres débute son aventure en France grâce à l’importateur EcoWay avec le Seres 3. C’est un SUV compact de 4,38 mètres de long, soit le gabarit d’un Peugeot e-2008. Il offre un coffre plus vaste, de 580 litres, ainsi qu’un intérieur inspiré de l’ancienne Audi A3 e-tron. Sa puissance est aussi plus importante, avec un moteur de 120 kW (161 ch) pour un 0 à 100 km/h abattu en 8,9 s.

Avec sa batterie LFP de 52,6 kWh, il permet de réaliser 329 kilomètres par charge en cycle WLTP. Le prix du Seres 3 est affiché à 33 700 €, soit 26 700 € après bonus écologique, pour des livraisons prévues à partir de mars 2021.

Un Seres 5 et un utilitaire à venir

À l’apparence plus moderne, le grand SUV Seres 5 complètera l’offre du constructeur. Plus haut de gamme, il proposera 500 km d’autonomie, 250 km/h de vitesse de pointe et le 0 à 100 km/h abattu en 3,5 secondes. Du côté des utilitaires, c’est le DFSK EC35 qui est au programme. Doté de 4,8 m3 de charge utile, il autorise 240 km d’autonomie par charge. Cet utilitaire se positionne au tarif de 32 700 € hors bonus.

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Voiture électrique et pilotage de la recharge : Enedis chiffre les économies pour l’utilisateur


De la charge en heures creuses au potentiel du vehicle-to-grid (V2G), le dernier rapport d’Enedis s’intéresse aux enjeux liés au pilotage de la recharge des voitures électriques. Une solution vertueuse source d’économies pour l’utilisateur et de flexibilité pour les réseaux électriques.

Acteur historique de l’électromobilité, Enedis poursuit son travail exploratoire. Après avoir présenté fin 2019 une première étude dédiée à l’intégration des véhicules électriques au sein des réseaux et publié en milieu d’année une enquête dédiée aux usagers, le gestionnaire du réseau public d’électricité s’intéresse dans un nouveau rapport à la question du pilotage de la recharge.

« Cela fait deux ans que l’on travaille de manière profonde sur tous les sujets qui entourent la mobilité électrique. Pour Enedis, il était important de continuer à expliquer aux acteurs les enjeux liés au pilotage de la recharge, mais aussi de chiffrer les économies que cela pourrait apporter et d’en détailler les modalités de réalisation », résume Régis Le Drezen, Chef du pôle Études et développement du programme mobilité électrique d’Enedis.

Des consom’acteurs à sensibiliser

Alors que moins de 40 % des propriétaires de voiture électrique font aujourd’hui appel au pilotage de la recharge, le rapport d’Enedis entend sensibiliser les utilisateurs et identifie trois leviers particulièrement simples à mettre en œuvre.

Le premier concerne ce que le gestionnaire de réseaux appelle le pilotage temporel de la recharge. « Aujourd’hui, il s’agit du mode le plus utilisé. Il représente 50 % des gains qu’un utilisateur de voiture électrique peut réaliser », chiffre le représentant d’Enedis. Pour l’utilisateur, le principe est simple et consiste à privilégier la charge en heures creuses. Via l’ordinateur de bord ou une application dédiée, la plupart des voitures électriques intègrent déjà ce système de planification. La mise en œuvre est simple et les gains intéressants : en moyenne 4,5 centimes par kWh, soit une différence de près de 25 % par rapport au tarif heures pleines.

Le second porte sur le pilotage de la puissance de la charge. Plusieurs solutions sont identifiées. Il y a d’une part les outils de supervision qu’une collectivité ou une entreprise peut mettre en œuvre pour piloter un réseau de plusieurs dizaines voire plusieurs centaines de points de charge. Pour le particulier, ce pilotage de la puissance se jouera essentiellement sur la phase amont : celle du dimensionnement de l’installation. Déployer chez soi une borne en 7 kW nécessite naturellement des coûts d’installation supplémentaires, mais aussi une révision à la hausse de l’abonnement électrique. Le surcoût est de l’ordre de 30 €/an pour un particulier et peut grimper à 120 €/an pour un professionnel selon le rapport d’Enedis (valeur pour une augmentation de son abonnement électrique de 3 kW).

Plus confidentielle, l’autoconsommation est également une source de gains pour les conducteurs qui résident dans une maison individuelle équipée de panneaux solaires. L’idée : utiliser la voiture électrique comme vecteur pour stocker le surplus de production solaire en journée. Une façon pour l’utilisateur de s’affranchir des coûts liés à la recharge nocturne. Pour absorber ce surplus solaire, il faut toutefois que la voiture soit chargée en journée et notamment entre 12 et 14 h où l’ensoleillement est le plus fort. C’est la raison pour laquelle Enedis estime l’économie à seulement 30 €/an en tenant compte du taux de présence moyen du véhicule au sein du foyer.

Des économies non négligeables

« Ce que l’on veut expliquer, c’est que ce pilotage est vertueux et qu’il peut être aussi profitable pour l’utilisateur », résume Régis Le Drezen.

Si la réalité dépendra bien évidemment des cas d’usage, les équipes d’Enedis ont établi différents scenarii pour estimer les économies annuelles qui pourraient être réalisées. Pour un particulier rechargeant principalement la nuit, l’économie peut atteindre jusqu’à 90 € par an pour une citadine parcourant 12 000 km chaque année et consommant en moyenne 16 kWh/100 km. Pour un véhicule de plus gros gabarit dont la consommation moyenne grimpe à 23 kWh/100 km, les économies sont immédiatement plus conséquentes. Sur une base de 15 000 km/an, l’économie annuelle grimperait à 318 € en cumulant le pilotage temporel, l’optimisation de l’abonnement électrique et en maximisant l’autoconsommation individuelle de la production solaire de la maison.

Chez les professionnels dont la recharge se déroule principalement la nuit, le potentiel est encore plus important avec une économie chiffrée à 430 € par véhicule et par an.

Le V2G pour prochaine étape

La charge bidirectionnelle, ou vehicle-to-grid (V2G), et la flexibilité du véhicule électrique occupent une bonne partie du rapport d’Enedis qui aborde le sujet de façon beaucoup plus prospective.

Sous réserve qu’elle soit liée à une flotte conséquente de véhicules – de 500 à 6 500 en fonction du contexte local – le véhicule électrique, dont le V2G, présente de nombreux avantages pour la flexibilité des réseaux. Appliquée à une échelle locale et à condition qu’elle soit correctement pilotée, elle peut aider à stocker le surplus d’énergie ou au contraire venir en aide au réseau en cas d’incident d’exploitation. Elle peut aussi permettre de réduire ou de reporter certains travaux d’investissement. Une flexibilité source de valeur qu’Enedis chiffre de quelques dizaines à 200 euros par véhicule et par incident.

Qu’elle soit V2H, V2B ou V2G… la technologie du V2x pose toutefois autant de questions qu’elle ne propose de solutions. « L’utilisateur final est-il prêt ou non à rendre un service pour le réseau d’électricité ? S’il est d’accord, il souhaitera être rémunéré. Il y a des business case qu’il faudra définir », avertit Régis Le Drezen. À cela s’ajoute la question de l’impact de cette technologie sur la durée de vie des batteries. Alors qu’une étude réalisée par l’université d’Hawaï en 2017 a pu démontrer qu’une utilisation à outrance du V2G pouvait conduire à une perte de capacité de la batterie de l’ordre de 20 % au bout de 5 à 6 ans d’utilisation quotidienne, un rapport de l’Université de Warwick estime que sa durée de vie pourrait être allongée si le V2G était correctement piloté, notamment en régulant les cycles quotidiens de charge/décharge.

Pour prendre de la hauteur sur ce nouveau marché et mesurer l’impact de la technologie sur le réseau de distribution, Enedis prévoit de lancer au premier semestre 2021 une première expérimentation dédiée au V2G. Inscrite dans le cadre du programme aVEnir, celle-ci sera réalisée en partenariat avec Renault et PSA. « Ces tests de réinjection feront l’objet d’un nouveau rapport dans un an », précise notre interlocuteur.

Enedis dans son rôle de facilitateur

« Nous sommes un service public tiers de confiance sans business commercial. Comme nous le faisons déjà dans d’autres domaines comme celui de la copropriété, on a un rôle de conseil et d’accompagnement concernant tous les projets ayant un impact sur le réseau public de distribution », rappelle Régis Le Drezen.

Le gestionnaire du réseau public d’électricité a ainsi imaginé plusieurs architectures permettant d’assurer le pilotage de la recharge en fonction de différents cas d’usage. Via ses différentes fonctionnalités, le compteur communicant Linky aura lui aussi un rôle à jouer pour activer le pilotage, suivre la consommation en temps réel ou comptabiliser de façon dissociée l’énergie consommée de celle qui a été réinjectée au sein du réseau électrique.

Aller plus loin

Découvrez en détails le rapport d’Enedis sur le pilotage de la recharge des véhicules électriques.

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Article réalisé en partenariat avec Enedis. En savoir plus

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Une première dameuse 100 % électrique pour Prinoth


Jusqu’à présent, l’exploitation des dameuses était indissociable du diesel. Le bilan carbone du travail de damage en montagne représente jusqu’à 2 % du prix d’un séjour au ski. Partant de ce chiffre, DSF (Domaines Skiables de France) s’est fixé l’objectif d’atteindre la neutralité carbone avec zéro émission de CO2 d’ici à 2037 sur les montagnes françaises. En 2019, le fabricant allemand Kassböhrer présentait déjà sa première dameuse électrique, la Pisten Bully 100E.

Depuis, d’autres marques ont pris ce virage. C’est le cas de Prinoth son projet Clean Motion. Le constructeur déclare aujourd’hui la guerre aux combustibles fossiles. L’engin de damage Husky eMotion annonce la couleur : le vert. Cette nouvelle machine entièrement électrique et silencieuse est inédite. La Husky eMotion développe une puissance moteur de 270 ch. (200 kW). Sa batterie de 190 kWh va permettre de mieux équilibrer les masses de l’engin. Avec une autonomie limitée à 3 h, son travail de damage se cantonnera à proximité immédiate des stations avec le damage des pistes de ski de fond.

@Prinoth

Aussi en hydrogène

Un second projet à l’hydrogène est en phase de développement chez le constructeur. La couleur bleue du prototype le différencie de son petit frère Husky eMotion. Le Leitwolf H2Motion devrait arriver sur les pistes d’ici 4 à 5 ans d’après le constructeur. Son entraînement fonctionne avec une pile à combustible et un moteur électrique. Celui-ci développe 544 ch avec une autonomie de travail de 4 h. Ce modèle plus robuste est pensé pour le travail sur les pistes de ski alpin.

« Nos équipes de développement ont su, avec le Leitwolf H2Motion, allier propulsion écologique et puissance inaltérée. Avec ce nouveau modèle, nous sommes parvenus à combiner toutes les exigences liées à la performance en renonçant à 100 % aux combustibles fossiles », a déclaré Klaus Tonhäuser, Président.

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Voiture électrique : le top 10 des ventes en France en 2020


Une Peugeot 208 électrique en charge

Grâce aux chiffres communiqués par l’Avere France, Automobile Propre dresse la liste des voitures électriques les plus populaires en France.

Marquée par deux périodes de confinement, 2020 aura été une année difficile pour le secteur automobile. Si les ventes de voitures essence et diesel se sont écroulées, la voiture électrique a bien tenu. Entre l’arrivée de nouveaux modèles et les contraintes liées à la nouvelle réglementation CO2, le marché a bondi de 159 % par rapport à 2019. Un nouveau record !

Renault fait un nouveau carton en décembre

Avec plus de 20 000 immatriculations, le mois de décembre marque un nouveau record pour l’électrique en France.

Une nouvelle fois, c’est Renault qui rafle la mise. Modèle star du marché français, la ZOE cumule 5 978 immatriculations sur le mois. Un score historique qui permet à la citadine de prendre une longueur d’avance sur la Volkswagen ID.3 qui occupe la seconde place avec 2 550 exemplaires écoulés.

Les meilleures immatriculations en France en décembre 2020

Une troisième place inattendue pour la Spring

On ne l’attendait pas de sitôt. Avec 1 721 immatriculations, la voiture électrique low cost de Dacia fait une entrée fracassante et s’offre la troisième place du marché français.

Pour le grand public, les livraisons de la Spring ne sont pourtant pas prévues avant septembre 2021. Alors à qui sont destinés les centaines d’exemplaires immatriculés en décembre ? À l’autopartage, nous précisent les services presse de la marque. Le service de location de Leclerc et des services tels que Zity seront les premiers à recevoir le modèle.

Dacia Spring

Sur le segment des microcitadines, la Fiat 500e et la Renault Twingo ZE sont à nouveau au coude à coude. Cette fois, c’est la petite Italienne qui l’emporte. Avec 1 454 immatriculations, la 500 électrique s’offre la 4e place et devance de peu la Twingo électrique, écoulée à 1 353 exemplaires.

Chez PSA, la e-208 reste le modèle électrique le plus populaire de la gamme. Avec 1 165 immatriculations, elle termine à la 6place et devance la Tesla Model 3, écoulée à 878 exemplaires.

Les 10 voitures électriques les plus vendues en 2020

Sur l’année, le marché français de la voiture électrique passe pour la première fois le cap des 100 000 immatriculations.

Représentant plus de 30 % du marché, la Renault boucle l’année avec plus de 37 000 immatriculations. Loin derrière, la Peugeot e-208 n’a pas su s’imposer. Cumulant quelque 16 000 immatriculations, elle s’est deux fois moins vendue que sa rivale au losange.

La Tesla Model 3 clôture le podium avec 6 477 unités écoulées. Arrive ensuite le duo coréen Hyundai Kona/Kia e-Niro qui cumule respectivement 5 156 et 5 089 immatriculations.

Arrivée tardivement sur le marché français, la Volkswagen ID.3 boucle l’année avec un peu plus de 5 000 immatriculations. Si elle maintient les excellents résultats du mois de décembre, la compacte allemande a toutes les chances d’accéder au top 3 en 2021.

Voiture électrique : Top 10 des immatriculations en 2020

Voiture électrique : le top 10 des ventes en France en 2020

  • Renault ZOE : 37 409
  • Peugeot e-208 : 16 557
  • Tesla Model 3 : 6 477
  • Hyundai Kona : 5 156
  • Kia e-Niro : 5 089
  • Volkswagen ID.3 : 4 187
  • Nissan Leaf : 3 395
  • Peugeot e-2008 : 2 933
  • DS DS3 Crossback : 2 710
  • Mini Electric : 2 481

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Le désastreux crash-test de cette voiture électrique chinoise


Aiways, Xpeng, Nio, BYD… les constructeurs chinois sont nombreux à lorgner sur le marché européen. Lancée en Allemagne fin 2020, la Suda SA01 fait partie de cette offensive. Vendue à un prix légèrement supérieur à 10 000 euros, la voiture chinoise embarque 40 kWh de batteries et autorise 200 km d’autonomie. Elle a récemment été testée par l’ADAC qui a pu réaliser plusieurs crash-tests. Les résultats sont édifiants.

Lancée fin 2020 sur le marché allemand, la Suda SA01 coûte un peu plus de 10 000 euros

Des équipements au plus bas

Airbags, ESP, freinage d’urgence, rétracteurs de ceinture, coupure automatique du réseau haute tension en cas d’accident… devenus monnaie courante, voire obligatoires sur la plupart des voitures nouvellement commercialisées, ces équipements sont totalement absents sur la Suda S01.

Résultats : les différents crash-tests menés par l’ADAC sont désastreux. Sur une collision frontale à 64 km/h, la tête et la poitrine du conducteur ont heurté violemment le volant. Des composants intégrés sous le tableau de bord ont également causé des blessures aux genoux et aux cuisses du passager. Le comportement de conduite est aussi vivement critiqué. À environ 70 km/h, la voiture a dérapé lors du test d’évitement en raison de l’absence d’ESP. La longue distance de freinage et la qualité de fabrication sont également pointées du doigt par l’organisme allemand.

La faille de l’homologation « petites séries »

Comment un tel véhicule peut-il être vendu en Europe ? Tout simplement grâce à une faille réglementaire que n’a pas manqué d’exploiter la marque chinoise.

« Le véhicule peut être vendu dans l’UE, car il est mis sur le marché dans le cadre d’une “homologation pour petites séries”. Scandaleux, non ? », souligne sur Linkedin François Roudier, directeur de la communication du CCFA.

 

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La voiture autonome, grande oubliée du plan stratégique de Renault ?


Luca de Meo présente le plan Renaulution

Censé sortir le constructeur de la crise, le plan Renaulution a été annoncé ce jeudi 14 janvier par Luca de Meo

Lors de la présentation du plan Renaulution, Luca de Meo n’a communiqué que peu d’informations sur les ambitions du groupe en matière de voiture autonome. Un choix qui s’explique à la fois par la situation particulière du constructeur, mais aussi par la nouvelle stratégie de l’Alliance.

Jadis sur toutes les lèvres, la voiture autonome semble être passée au second plan chez une grande partie des constructeurs, désormais focalisés sur l’électrification de leurs gammes. Renault n’échappe pas à la règle et n’a communiqué que de maigres informations lors de la présentation de son plan de relance Renaulution.

D’autres actions prioritaires

Pour Luca de Meo, le premier objectif reste de « survivre à la tempête » et de réorganiser son offre produits en ciblant des modèles à forte valeur ajoutée. Une liste de priorités dont la voiture autonome ne fait clairement pas partie.

Entre les problématiques réglementaires et les grands questionnements liés l’acceptation de la technologie par le grand public, la voiture autonome mettra encore quelques années avant de se démocratiser. Du moins sur le marché européen où le groupe tricolore concentre ses activités. Luca de Meo l’a compris et préfère se focaliser sur les leviers qui permettront de sortir de la crise au plus tôt. Un plan pragmatique qui n’est pas sans rappeler celui présenté en 2016 par PSA. À l’époque au bord de la faillite, le rival de Renault avait aussi choisi de prioriser les actions susceptibles de générer du cash rapidement.

Nissan à la manœuvre

Au-delà de la situation très particulière de Renault, le positionnement est aussi justifié par la nouvelle stratégie de l’Alliance.

Pour arrêter d’avancer en ordre dispersé, chaque marque a désormais des domaines d’expertises bien particuliers. Annoncé en mai dernier, le plan stratégique de l’Alliance définit les rôles de chacun. Sur la voiture autonome, c’est Nissan qui est chargée de développer et d’expérimenter les solutions qui seront ensuite déployées sur l’ensemble des marques de l’Alliance.

« Pour nous, il n’est pas justifié d’être leader sur ces marchés (ADAS et voiture autonome NDLR) », a justifié Luca de Meo. « Par contre, nous adopterons rapidement ces technologies en tirant parti du push de Nissan ». Renault estime que la démocratisation de la voiture autonome sera plus rapide en Asie qu’en Europe. D’où le choix de l’Alliance de confier le sujet à Nissan.

Pour avancer plus vite, Renault compte sur les différentes synergies de l’Alliance.

La connectivité au premier plan

Si la conduite autonome n’est pas une priorité, ce n’est pas le cas des fonctionnalités connectées. Celles-ci pèsent désormais lourd dans la stratégie du constructeur.

« Nos véhicules vont s’améliorer chaque jour à mesure que vous les conduisez », promet Luca de Meo. Monnaie courante chez Tesla, les mises à jour à distance seront progressivement déployées sur l’ensemble des véhicules Renault.

Luca de Meo promet aussi une révolution dans le numérique avec l’introduction de My Link. Ce nouveau système d’infodivertissement My Link est prévu pour 2022. Il sera basé sur la technologie Google.

« Nous serons les premiers à intégrer ces services à des véhicules du mass market. Avec Google Maps, la navigation sera personnalisée selon les destinations récentes des utilisateurs », assure le dirigeant. Pour les utilisateurs de véhicules électriques, des « fonctionnalités améliorées » sont annoncées. Au sein de la gamme Renault, la Megane électrique sera la première à intégrer le système.

Renault MyLink

Intégrant nativement les différents services de Google, le système My Link proposera des fonctionnalités avancées pour les utilisateurs de voitures électriques.

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Le Hummer électrique précise ses fonctionnalités


Si le nouvel utilitaire électrique américain a déjà été dévoilé, la marque profite du CES de Las Vegas (ou du moins de sa version numérique en raison de l’épidémie) pour mettre en lumière des fonctionnalités encore inconnues. Et comme la plupart des véhicules de son époque, il apporte des équipements novateurs.

Ainsi, le Hummer by GMC tire le meilleur parti de sa motorisation électrique pour améliorer ses prestations sur terrains meubles ou difficiles. Comptant sur le freinage régénératif de ses moteurs électriques, le pick-up proposera une fonction Terrain Mode One-Pedal Driving.

Un mode WTF expressif pour les départs canon

Similaire au système Nissan sur le principe et bien plus évolué que les différents contrôles de descente existants, le dispositif gère automatiquement la décélération lors des escapades en dehors des sentiers battus. Il peut même, selon les situations rencontrées en franchissement, saisir automatiquement les freins.

Le Hummer sera également doté du mode WTF (pour Watts to Freedom), un launch control qui sollicite toute la puissance disponible. Lorsque le mode est activé, l’utilitaire mettra aussi en action le système audio Bose Electric Vehicle pour mettre le conducteur en condition : les haut-parleurs lanceront un son spécifique (un mélange de haute fréquence, de sonorité de Formule E et riffs de guitare) et les sièges vibreront jusqu’au départ canon. Ambiance !

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Tesla Model S et Model X : un restylage imminent ?


Encore au stade des spéculations, le restylage des Tesla Model S et Model X semble se rapprocher à grands pas.

Les Tesla Model S et Model X ont commencé à animer la Toile : d’après certains observateurs, le restylage de ces deux modèles est proche. C’est ce qu’indiquent en filigrane certaines consignes données aux revendeurs. D’après ces derniers, Palo Alto leur aurait demandé de liquider tous les stocks de Model S et Model X d’ici la fin du mois. Cette demande s’ajoute à la récente interruption de la production de ces deux modèles, ce qui devrait faciliter l’écoulement des derniers exemplaires.

Vers une évolution en profondeur ?

Selon Electrek, cette demande aurait pour but de faire de la place aux nouvelles moutures de la berline et du SUV électriques. Pour l’heure, aucune information n’a été livrée sur ces prochaines générations qui appartiennent toujours au monde des spéculations.

Elles seraient toutefois la concrétisation du projet Palladium, qui consiste à mettre en place de nouvelles lignes de production pour les Model S et Model X. Ce qui promet des changements plus profonds qu’un simple restylage. Mais le coup de crayon ne sera pas oublié : le style extérieur devrait être remanié, tout comme l’habitacle, qui se rapprocherait de celui des Model 3 et Model Y.

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Tesla annonce l’ouverture de nouveaux centres en France


La marque de véhicules électriques d’Elon Musk a communiqué son arrivée sur de nouvelles villes françaises comme Chambéry, Mulhouse et Montpellier. Ce qui porte à 18 le nombre de succursales Tesla Store exploitées directement par la marque en France. Le concurrent du constructeur chinois Nio devrait inaugurer ses prochains Tesla Store de Mulhouse (Haut-Rhin) et de Montpellier (Hérault) au second trimestre 2021. 

Avec l’arrivée de ces nouvelles concessions, Tesla France entend consolider son service après-vente. Le recrutement de nouveaux techniciens mobiles à permis d’augmenter de 140 % les créneaux d’interventions pour les propriétaires de Tesla. Du côté ventes, celles-ci se portent très bien puisque la marque américaine a livré plus de 500 000 Tesla en 2020.

Tesla en Savoie@Tesla

Tesla en Savoie

Après le lancement de Lyon en 2015, la Savoie accueille son nouveau Tesla Store au cœur du sillon alpin savoyard.

Inauguré cette semaine, le site de Chambéry va permettre aux clients d’aller à la rencontre des équipes Tesla et de réaliser des essais routiers. Les clients viendront récupérer leur nouveau véhicule commandé sur le Tesla Store. Au second trimestre 2021, les activités d’après-vente compléteront l’ensemble de ce premier Tesla Store savoyard. La marque prévoit un effectif situé entre 8 et 12 salariés. Pour son développement, elle recrutera essentiellement ses futurs salariés via son site internet. 

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À l’écart de la Renaulution, Dacia conserve son cap


Le constructeur roumain, filiale du losange, reste en marge du plan « renaulution ». Les ventes de sa gamme à bas prix se portent bien. En conséquence, la marque se contente d’évolutions naturelles comme une montée en gamme, l’utilisation d’une plateforme unique et l’arrivée de l’hybride.

Si Renault fait sa révolution, Dacia poursuit sa route. La nouvelle stratégie du groupe au losange, dévoilée le 14 janvier, ne prévoit pas de grand changement pour sa filiale spécialisée dans les véhicules bon marché. Le constructeur roumain poursuit sa montée en gamme en conservant ses atouts de marque économique à l’excellent rapport qualité-prix. Cela passe notamment par un nouveau logo plus moderne et épuré, que nous vous avions dévoilé en avant-première. Sur fond métallisé, le sigle « DC » semble étonnamment évoquer l’abréviation du courant continu.

La calandre du futur Dacia Bigster.

Le Bigster en futur vaisseau amiral

Pourtant, Dacia ne prévoit pour l’instant pas de convertir l’intégralité de sa gamme à l’électrique. Outre l’exception du Spring zéro-émission, quelques modèles proposeront une motorisation hybride en exploitant la technologie E-Tech développée par Renault. Pour réduire ses émissions, la marque continuera surtout de miser sur le GPL installé en usine, une solution beaucoup plus économique à l’achat.

Dacia investira le marché du segment C à l’horizon 2025 avec son concept Bigster. Le SUV 7 places long de 4,60 m sera disponible en hybride et tranchera radicalement avec le Duster. Il doit remplacer le monospace Lodgy, qui n’a pas satisfait les objectifs de ventes. Son tarif devrait rester fidèle à l’identité de la marque puisque Renault promet de le commercialiser « au prix d’un véhicule du segment inférieur ».

Le futur Dacia Bigster, un SUV long de 4,60 m.

Moins de plateformes, plus d’économies

Le Bigster, comme toutes les futures Dacia, sera bâti sur la plateforme CMF-B de l’Alliance. Cette dernière est déjà exploitée par les Logan et Sandero, les Renault Clio et Captur, mais aussi les Nissan Juke et Note. Le constructeur va donc passer de 4 à 1 plateforme, réduisant ainsi ses coûts de conception et fabrication. Trois nouveaux modèles seront lancés en 2025, après le renouvellement des Sandero et Logan puis l’arrivée du Spring électrique en 2021.

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Nouveau Nissan Qashqai e-Power : le SUV hybride arrivera en 2022


Absente en France depuis des années, la motorisation hybride série va revenir. C’est le Nissan Qashqai de nouvelle génération qui adoptera le premier la motorisation e-Power. Exploitée depuis plusieurs années au Japon sur la petite Note, la technologie est très différente de celle employée sur les voitures hybrides de Toyota. Là où les modèles de Toyota utilisent les deux motorisations, la technologie e-Power ne fait appel qu’au seul moteur électrique pour animer les roues. Le moteur essence n’intervient que pour recharger la batterie.

Hybride e-Power, comment ça marche ?

La marque donne plus de détails que sur la première annonce du Nissan Qashqai e-Power. Le moteur essence générateur 1,5 litre développera 157 chevaux. Il alimentera donc la batterie, venant fournir en énergie le bloc électrique de 140 kW (188 ch) et 330 Nm. C’est davantage que sur le Note e-Power dont le bloc électrique se limite à 85 kW. En deux roues motrices, le Qashqai e-Power proposera 3 modes de conduite. Il embarquera aussi le système de conduite à une pédale déjà intégré à la Nissan Leaf.

La marque ne donne pas de valeurs de consommation, d’émissions de CO2. Le SUV hybride de 4,42 m devrait être plus gourmand (car plus lourd) que le petit Kicks e-Power consommant 4,6 l/100 km. Il aura vocation à remplacer les anciennes versions diesel 150 ch.

Le Nissan Qashqai e-Power ne sera sur les routes qu’à partir de 2022. Avant cela, le SUV nippon débarquera dès 2021 avec des moteurs microhybrides essence 140-160 ch.

Arrière du Nissan Qashqai 2021 sous camouflage

Le Nissan Qashqai e-Power hybride arrivera en 2022

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Le groupe d’AliExpress se lance dans la voiture électrique


Groupe propriétaire du célèbre site de vente en ligne AliExpress, Alibaba s’est associé à SAIC pour faire naître la nouvelle marque Zhiji Auto. Les deux premiers modèles mettront le paquet en matière de technologies à bord.

Le spécialiste de la vente en ligne Alibaba se lance désormais dans l’aventure automobile. Le groupe chinois, dirigé par Jack Ma, s’est associé au géant industriel SAIC pour créer la marque Zhiji Auto/IM. La nouvelle entité proposera dans un premier temps deux modèles électriques, bardés de technologies embarquées.

Un écran de 39 pouces à bord

Pour l’heure, la marque envisage de commercialiser une berline et un SUV électriques pour couvrir la demande sur son marché domestique. À l’exception de leur dessin extérieur travaillé comme sur des concept-cars, les deux modèles partagent les mêmes caractéristiques techniques et technologiques.

Notamment à bord, où IM à fait le choix d’un énorme écran posé sur la planche de bord. D’une taille de 39 pouces, il se décompose en trois sections distinctes, comme sur le MBUX Hyperscreen de Mercedes. Il est secondé par une autre dalle tactile centrale de 12,8 pouces, dissociée de la console, comme sur une Mercedes Classe S.

Un système de conduite autonome géré par Nvidia

Les nouvelles IM sont équipées de 15 caméras HD, de 12 capteurs à ultrasons et de 5 radars à ondes millimétriques. Ensemble, ils offrent au véhicule un système de conduite semi-autonome et une fonction de type « voiturier autonome ». Toutefois, le constructeur indique qu’un dispositif de conduite entièrement autonome sera disponible à la fin de l’année.

Le système sera géré par la plateforme Nvidia animée par la puce Drive AGX Orin, annoncée par le fabricant comme le processeur le plus avancé du monde. En revanche, le fabricant ne s’est pas exprimé sur le système d’exploitation embarqué. Car rappelons qu’Alibaba est aussi à l’origine du système Aliyun, reposant une exploitation Linux.

Le premier chargeur à induction 11 kW de série

Les deux IM embarquent deux moteurs électriques pour une puissance totale de 544 ch et 700 Nm de couple. Le 0-100 km/h est alors annoncé en 3,9 secondes. Deux batteries seront proposées, avec une unité de 93 kWh en série et un bloc de 115 kWh en option. Dans ce dernier cas, l’autonomie peut grimper à 874 km sur un cycle NEDC. Ce qui se montre moins énergivore que la toute nouvelle Nio ET7, qui a besoin de 150 kWh pour toucher les 1 000 km sur le même cycle.

IM annonce également le premier chargeur électrique à induction fabriqué en série au monde. Bien qu’annoncé comme un chargeur rapide par le constructeur, il s’agit toutefois d’un chargeur sans fil d’une puissance de 11 kW, qui offre près de 80 km d’autonomie en une heure de recharge.

Des plans chamboulés par le gouvernement chinois ?

Lors de la présentation, la marque IM s’est aussi penchée sur le châssis de ses deux voitures, comme on en avait perdu l’habitude. Le fabricant indique que, malgré l’expertise de SAIC en matière d’automobile, les réglages ont été confiés à Williams. Un système d’amortissement adaptatif ainsi qu’un dispositif à roues arrière directrices seront au programme.

La berline sera la première à voir le jour au Salon de Shanghai au mois d’avril prochain. Les clients intéressés devront patienter jusqu’en 2022 pour voir arriver le SUV électrique. Indiquons toutefois que les plans de la marque pourraient connaître quelques changements : après les critiques du gouvernement de Jack Ma, Pékin pourrait finalement nationaliser Alibaba. Dans cette affaire épineuse, Xi Jinping a aussi ordonné l’interdiction de l’entrée en bourse d’Ant Financial (propriété d’Alibaba), en guise de sanction contre le PDG. Si la marque n’est pas encore dans le viseur du régime, elle pourrait être une nouvelle cible.

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Kia adopte une nouvelle orientation pour son futur électrifié


Le groupe automobile coréen accélère le rythme. Alors que Hyundai entame son futur avec la nouvelle marque Ioniq, c’est au tour de Kia d’annoncer sa stratégie pour les prochaines années. Et de dévoiler aussi la nouvelle vision de ses activités, qui s’orienteront vers la conception de produits et services qui vont au-delà de l’automobile.

C’est la volonté qui se cache derrière la nouvelle dénomination commerciale de la marque coréenne, qui abandonne le badge de Kia Motors au profit de Kia. Cette nuance dans l’appellation ne fait plus de Kia un constructeur automobile, mais un créateur de solutions de mobilité durable, destinées à améliorer le quotidien des clients.

Sept nouvelles voitures électriques au programme

Pour atteindre ses objectifs, le fabricant a élaboré le Plan S. Celui-ci prévoit notamment l’arrivée sur le marché de sept nouveaux véhicules entièrement électriques d’ici 2027. Tous ces modèles reposeront sur la nouvelle plateforme du groupe, baptisée E-GMP. Le premier à l’étrenner verra le jour au cours du premier trimestre de cette année.

Toutefois, Kia ne proposerait pas seulement des voitures conventionnelles. Plusieurs solutions et services autour de la mobilité propre pourront voir le jour au cours des prochaines années. C’est ce que laisse suggérer la navette électrique tapie dans l’ombre (à l’extrême gauche sur la photo d’ouverture), qui reposera de son côté sur une plateforme skateboard : ce choix technique permettra de faire évoluer les capacités de transport des véhicules selon les usages.

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Xpeng prépare son offensive électrique en Europe


Le constructeur chinois Xpeng a annoncé ces derniers jours l’arrivée en 2021 d’un troisième modèle et va débarquer en Europe. La jeune marque a déjà prévu d’importer son SUV G3 sur le Vieux Continent via la Norvège, mais veut s’y installer durablement.

C’est dans les prochains mois que la marque va établir une liste de pays dans lesquels elle veut commercialiser son G3, sa Berline P7 et un futur modèle encore non révélé. Le président de la marque, Brian Gu, ne ferme pas non plus la porte à une production de voitures en Europe à l’avenir, mais doit déjà identifier les marchés sur lesquels son entreprise pourrait être performante.

Il assure toutefois que Xpeng prendra son temps pour venir se mesurer au marché européen, sur lequel la marque aura notamment Tesla parmi ses concurrents. « Nous ne voulons pas arriver tard, mais il est plus important d’établir votre marque et votre réputation quand vous êtes un nouvel arrivant », a justifié Gu.

« Et cela se fait en ayant les bonnes infrastructures et la bonne structure de vente et de services, ainsi que la bonne reconnaissance envers votre marque. Il est facile de lâcher des centaines de véhicules dans un pays, mais ce n’est pas comme ça qu’on développe un business. »

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Mobilize : Renault réinvente le Twizy et veut démocratiser l’électrique


Au cœur de sa Renaulution, Renault a officialisé Mobilize, le nom de sa nouvelle marque dédiée aux nouvelles mobilités. Parmi la gamme de véhicules proposés figurera le successeur de l’actuel Twizy.

Lors de la présentation de la restructuration du Groupe Renault en septembre 2020, le géant français avait annoncé l’arrivée d’une quatrième marque aux côtés de Renault, Dacia et Alpine. Consacrée à l’électromobilité et aux services de mobilité, on sait désormais qu’elle se nomme Mobilize. Il s’agit du quatrième pilier annoncé par Luca de Meo, le Directeur Général de Renault, pour relancer le groupe.

Mobilize se focalise sur les services de mobilité et d’énergie et des formes de mobilités durables et partagées. L’objectif de la nouvelle marque est de répondre aux besoins des usagers et de permettre au Groupe Renault « d’atteindre la neutralité carbone et à son ambition de développer la valeur de l’économie circulaire ».

Un successeur au Twizy comme fer de lance de l’électromobilité

Il ne sera pas le premier véhicule disponible sous le badge Mobilize, mais le concept EZ-1 a forcément de quoi intriguer. Véritable descendant du Renault Twizy, ce quadricycle électrique ne verra le jour qu’en 2023.

Il mesurera 2,3 mètres de long, soit un gabarit similaire à celui de son prédécesseur sorti en 2012. L’EZ-1 comportera deux places mais ne sera pas disponible à l’achat. Seul un format de location, à plus ou moins longue durée, sera proposé aux particuliers et aux entreprises.

Il disposera d’un système de changement de batterie instantané, comme le Seat Minimo. Luca de Meo l’avait initié à l’époque, et le PDG de Renault récidive en proposant cette fois une solution plus adaptée aux flottes et à l’autopartage.

Le changement instantané de batterie permettra une disponibilité permanente des véhicules sur les bornes de partage. La location, quant à elle, sera possible soit sur une base de temps, soit selon un kilométrage donné.

Une berline et un fourgon accompagneront la Dacia Spring

Toutefois, Mobilize n’attendra pas 2023 pour lancer officiellement son premier produit, puisque la Dacia Spring arrivera dès cette année dans les rangs du constructeur. Le SUV compact, véhicule électrique le plus abordable du marché, s’est dévoilé sous le badge Dacia, mais aura plusieurs vies, puisque le service Zity de Renault le proposera aussi.

Mobilize nous a confirmé que la Spring sera adaptée avec des équipements spécifiques pour les flottes et l’autopartage. Cependant, elle conservera bien son badge Dacia pour son exploitation sous ce nouveau nom.

En revanche, le nouveau constructeur sortira en 2022 une berline dont le nom n’a pas encore été dévoilé, mais nous a confirmé qu’elle porterait le logo Mobilize. Il s’agira d’un modèle électrique destiné aux flottes de taxis et VTC. Il sera spécialement conçu et développé pour Mobilize.

Enfin, un véhicule électrique de livraison, lui aussi dédié aux flottes « zéro émission », verra le jour à une date encore inconnue. Celui-ci portera également le nom de Mobilize et devrait arriver après l’EZ-1, donc possiblement à l’horizon 2024.

Les 4 futures voitures électriques de Mobilize 2021-2025

Les 4 futures voitures électriques de Mobilize 2021-2025

Privilégier les flottes et miser sur l’écologie

Grâce à un partenariat avec RBI Bank and Services, Mobilize permettra à ses clients un accès facilité à ses services financiers. Ainsi, la marque compte les aider à acquérir des flottes et limiter les coûts de celles-ci.

Des logiciels et algorithmes permettront à Renault de mieux cibler l’utilisation des véhicules Mobilize et mieux répondre à la demande utilisateur. Cela permettra notamment de mieux répartir les véhicules dans les services d’autopartage. L’objectif est d’augmenter de 20 % le taux d’utilisation des voitures des diverses flottes.

Mobilize aidera les exploitants de flotte dans l’entretien des véhicules. Lorsque ceux-ci ne pourront plus être utilisés, ils seront envoyés à la Re-Factory de Flins. De là, les services de Mobilize les recycleront et réutiliseront leurs batteries. Renault compte profiter des batteries usées pour en faire des sources d’énergie stationnaires. L’expertise de Renault permettra à Mobilize d’optimiser la gestion de la valeur du cycle de vie de la batterie.

Enfin, la marque cherchera à faciliter l’adoption du véhicule électrique par les clients en proposant des services liés à l’autopartage. Un système de paiement unique européen et une application permettant de localiser les stations de recharge feront partie du dispositif.

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La batterie d’une voiture électrique est-elle recyclable ?


Une batterie de Hyundai Kona 64 kWh en cours de fabrication en République Tchèque.

Que deviennent les batteries des voitures électriques en fin de vie ? Contrairement aux nombreuses idées reçues et fausses informations qui circulent, elles sont massivement recyclées. Automobile Propre vous embarque dans la réalité du recyclage et de la réutilisation des vieilles batteries de véhicules électriques.

La batterie est l’organe le plus précieux d’une voiture électrique, elle représente environ un tiers de son prix. Selon le type de technologie et le comportement de l’utilisateur, elle peut tenir plus d’une dizaine d’années à bord du véhicule. Mais que devient-elle lorsque la voiture part à la casse ? En Europe, les constructeurs de véhicules électriques ont l’obligation de recycler leurs batteries. Une contrainte fixée par la directive européenne 2006/66/CE et l’article R543-130 du code de l’environnement en France.

Par ailleurs, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) tient un « registre national des piles et accumulateurs » sur lequel toutes les opérations doivent être consignées par les organismes de recyclage agrées. La majorité des batteries usagées sont ainsi confiées par les constructeurs à des entreprises spécialisées. Pour s’assurer qu’autant de batteries produites seront recyclées, ils réservent des volumes de traitement à long terme.

nissan-usine-batterie-module

Une batterie est composée de plusieurs modules comme celui-ci, abritant les cellules.

Même usée, une batterie reste précieuse

Dans tous les cas, il faut savoir qu’une batterie de voiture électrique conserve de la valeur même lorsqu’elle est très usée. Elle recèle en effet de grandes quantités de matières précieuses et d’un important potentiel de réutilisation commerciale. Il n’y a donc absolument aucun intérêt à la jeter en décharge, dans la nature ou de l’expédier vers une obscure filière de traitement à l’étranger. De plus, une batterie de traction est assez volumineuse et pèse entre 100 et 600 kg. Impossible de la manipuler à mains nues et de la transporter sans un véhicule et des équipements adaptés. Il y a ainsi considérablement moins de risques qu’elle se retrouve en dehors d’un circuit de recyclage contrairement à une batterie de smartphone, ordinateurs portable ou enceinte bluetooth.

Le taux de collecte des piles et batteries issues de ces appareils nomades était de seulement 46,7 % en France en 2018. Aucune donnée consolidée n’est pour l’instant disponible concernant le taux de collecte des batteries de voitures électriques. Elles sont effectivement considérées comme « accumulateurs industriels » par la législation et noyées dans cette vaste catégorie. Par ailleurs, les véhicules électriques étant récents, très peu de batteries sont aujourd’hui mises au rebut. L’ADEME indique ainsi que les quelques accumulateurs traités (2 % du volume des accumulateurs industriels collectés en 2018) « proviennent essentiellement de véhicules accidentés ou défectueux ». Les premières batteries de voitures hybrides ou électriques « ont été collectés en 2011, suite à la mise en place d’une filière en partenariat avec les constructeurs automobiles » précise l’agence, dans son rapport annuel du registre des piles et accumulateurs de 2018.

Une boite utilisée pour le transport d’une batterie de Renault Zoé.

Les étapes du recyclage

Lorsqu’un véhicule électrique accidenté ou en fin de vie parvient à la casse, sa batterie est démontée. Sur l’immense majorité des modèles, elle est boulonnée sous le châssis. Il suffit donc de placer la voiture sur un pont, débrancher le disjoncteur et déboulonner l’accumulateur, qui est réceptionné sur un chariot. L’opération peut être effectuée par la casse si elle possède le matériel et les compétences adéquates, par le constructeur automobile, qui peut dépêcher une équipe sur place dans certains cas ou par l’entreprise de recyclage agrée. Elle est ensuite expédiée vers une usine de traitement.

Cette vidéo d’une opération de remplacement de batterie permet de mieux comprendre comment un pack est retiré du véhicule.

Si elle est trop endommagée, par exemple suite à un grave accident, elle voyage dans une caisse spécifique en métal, un « sarcophage » équipé de capteurs et d’un système d’extinction automatique anti-incendie. Arrivée sur site, la batterie est ouverte et testée pour déterminer son niveau d’usure. Selon son état, elle peut être entièrement démantelée pour procéder au recyclage de ses composants ou reconditionnée pour une « seconde vie ».

La « seconde vie » d’une batterie

La « seconde vie » consiste à réutiliser la batterie lorsqu’elle n’est plus en assez bon état pour propulser un véhicule mais dispose de suffisamment de puissance et de capacité pour être exploitée dans un système de stockage stationnaire. Elle peut ainsi servir à stocker de l’énergie renouvelable produite par un particulier, une entreprise ou un gestionnaire de réseau électrique. La plupart des constructeurs automobiles ont déjà réalisé des projets de « seconde vie » avec leurs propres batteries.

L’extraction et la séparation des matériaux

Lorsqu’une batterie est trop dégradée pour cet usage, elle est dirigée vers une unité de recyclage. La loi, aujourd’hui assez souple, oblige les entreprises de recyclage à valoriser au moins 50 % du poids d’une batterie. Toutes dépassent largement ce palier et revendiquent entre 70 et 90 % de recyclage selon la technologie de batterie (lithium-ion, NiMh, NiCd, LMP, etc.) Différentes techniques propres à chaque entreprise permettent d’extraire les différents matériaux qui composent un accumulateur. Les batteries peuvent ainsi être broyées ou chauffées dans un four à pyrolyse afin d’en séparer les éléments. Un large éventail de procédés chimiques et mécaniques les affinent ensuite pour aboutir à des poudres et lingots de matière première : lithium, nickel, cuivre, aluminium, cobalt, cadmium, etc réutilisables à l’infini.

Les déchets ultimes

Les déchets résiduels, principalement des matières plastiques traitées pour résister au feu et particules filtrées par les cheminées au cours des processus de recyclage, sont mises en fût et enfouies dans des décharges spécifiques agréées. Les progrès technologiques en matière de recyclage et d’éco-conception devraient permettre de s’approcher davantage des 100 % de valorisation à l’avenir. Que vous ayez une voiture électrifiée ou non, n’oubliez pas d’apporter les piles et batteries de vos appareils en points de collecte ! Vous risquez bien plus de les égarer hors d’un circuit de recyclage qu’une batterie de traction.

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Citroën ë-Berlingo 2021 : l’utilitaire électrique double son autonomie


Le troisième et dernier véhicule du trio d’utilitaires Citroën débarque. Après les grands frères ë-Jumpy et ë-Jumper, c’est au tour du Citroën Berlingo électrique de se dévoiler. La marque aux chevrons respecte ainsi sa promesse d’une gamme 100 % électrifiée.

Basé sur la troisième génération de l’utilitaire, ce Citroën ë-Berlingo se distingue en deux carrosseries : M de 4,40 mètres et XL de 4,75 mètres. Variant de 3,3 à 4,3 m3, son volume utile permet de contenir deux Europalettes et jusqu’à 800 kg de chargement. C’est donc mieux que les 4,1 m3 et 695 kg de l’ancien modèle. La cabine 3 places ne diffère pas des versions thermiques. Citroën apporte un sélecteur 3 modes (Eco, Normal et Power) spécifique à la conduite électrique.

Le moteur 100 kW/260 Nm est identique à la berline C4 électrique, tout comme sa batterie. L’autonomie du Citroën Berlingo électrique culmine à 275 km en cycle WLTP avec le pack 50 kWh contre 170 km NEDC (138 km WLTP) auparavant. En 7,4 kW, comptez 7 h 30 pour un plein complet (ou 5 h sur triphasé 11 kW). Sur port Combo, la recharge DC fournit jusqu’à 100 kW pour 80 % d’énergie récupérée en 30 minutes.

Quelle date de commercialisation pour le Citroën Berlingo électrique ?

Le lancement du Citroën ë-Berlingo électrique interviendra au printemps 2021, au tarif encore inconnu. Ces prochains jours, nous devrions aussi découvrir les équivalents chez Peugeot et Opel.

Au-delà de la version utilitaire, une version VP est également au programme.

Citroën ë-Berlingo électrique 2021

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Tesla contraint à un rappel massif aux USA


C’est un problème qui avait touché Tesla il y a plusieurs années qui fait aujourd’hui surface aux États-Unis. Connue sous le nom de « panne eMMC », cette avarie concernait les Model S et Model X datant d’avant 2018. Elle touchait la carte mémoire (Multi-Media-Card) de l’ordinateur de bord et occasionnait des problèmes sur l’écran central. Ceux-ci pouvaient se matérialiser par une réponse moins rapide, voire inexistante, et un temps de mise en route plus long. Tesla avait pris en charge les véhicules défectueux à l’époque et avait lancé en 2018 un nouvel ordinateur de bord. Le problème avait disparu grâce à celui-ci, et le constructeur avait offert une extension de garantie pour ce problème.

Cependant, cela n’a pas suffi puisque des voitures qui ont dépassé leur date de garantie continuent d’être victimes de la panne. La NHTSA a enquêté sur le problème et a noté qu’il touchait jusqu’à 30 % des véhicules sur certains mois de production.

Alertée par différents clients de la marque d’Elon Musk, qui ont eu des problèmes à faire prendre leur véhicule en garantie, l’autorité a tranché. Elle a ordonné à Tesla le rappel de 158 000 voitures outre-Atlantique. Une procédure que le constructeur devrait confirmer dans les deux semaines.

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Renault fait évoluer Alpine : Électrique, avant-gardiste et luxueuse


Les 4 futures voitures électriques de Mobilize 2021-2025

Teaser des 3 futures voitures électriques Alpine 2021-2025

Annoncé ce jeudi 14 janvier, le nouveau plan stratégique de Renault propulse Alpine dans une autre dimension. Le petit constructeur deviendra une marque 100 % électrique avec une offre composée de trois modèles.

La Renaulution a bien eu lieu ! Pour Alpine, elle marque une révolution dans son approche et dans le concept de la marque, qui deviendra électrique. Le nouveau mot-clé de la marque est « Avant-Garde », qui englobe à la fois la volonté du constructeur de devenir 100 % électrique, mais également de monter en gamme. Le PDG du groupe, Luca de Meo, est l’instigateur de cette nouvelle stratégie.

Trois modèles électriques, dont un SUV et une sportive

Alpine a teasé son « Garage de rêve » avec trois modèles qui sortiront dans les prochaines années. La plateforme CMF-B EV, adaptée de celle de la Clio ou du Nissan Juke, servira pour concevoir une compacte sportive électrique, possiblement dérivée du nouveau Renault 5 Prototype de segment B. Dédiée aux véhicules « zéro émission », la plateforme CMF-EV sera aussi la base d’un petit SUV de segment C.

Enfin, une sportive électrique développée avec Lotus remplacera l’A110. La mythique marque s’est tournée depuis plusieurs mois vers la production de supercars électriques. Vitrine commerciale du Groupe Renault, Alpine en sera aussi la division sportive, avec notamment un engagement en Formule 1 et aux 24 Heures du Mans. Alpine rassemblera les activités jusque-là regroupées sous les bannières Alpine Cars, Renault Sport et Renault Sport Racing.

Une vitrine technologique pour le Groupe Renault

Comme l’A110 depuis sa sortie, les nouvelles Alpine représenteront l’aspect innovant du groupe. Alpine sera aussi une vitrine technologique pour le Groupe Renault, avec le développement de technologies issues de la compétition. Le groupe met aussi en avant le savoir-faire et l’aspect artisanal de l’usine de Dieppe, qui produira les futurs modèles.

« Alpine va passer d’un statut quelque peu nostalgique à un statut d’outil pour devenir l’avant-garde de l’automobile entièrement électrique, sportive et exclusive », a déclaré le nouveau PDG d’Alpine, Laurent Rossi. « Il sera possible de partir d’une page blanche sur la distribution et l’ingénierie pour attirer une nouvelle clientèle. Une marque ne serait rien sans ceux qui fabriquent les produits, Alpine c’est une marque remplie d’artisanat et de savoir-faire. »

C’est aussi grâce à la compétition qu’Alpine pourra développer des technologies poussées. Au centre de celles-ci, un nouveau système de gestion de l’énergie devrait constituer la colonne vertébrale technique des futures Alpine. L’échange de données et la connectivité sont également mis en avant pour la gestion électronique des modèles. Enfin, l’intelligence artificielle aidera à apporter des services personnalisés aux clients de la marque.

SUV, compacte, sportive : Une gamme diversifiée pour tous

Dans son « Dream Garage », Alpine explique préparer un modèle destiné à chaque utilisation. La compacte sportive se destine à une clientèle voulant se faire plaisir au volant, et Alpine en fait la voiture « pour moi ». Le SUV électrique de segment C sera un véhicule « pour nous », c’est-à-dire une voiture familiale. Quant à la sportive développée avec Lotus, c’est une voiture « pour le week-end », un véhicule de loisir.

Grâce à ces modèles visant un public large en dépit de leur esprit haut de gamme, Alpine veut devenir une marque rentable d’ici à 2025. Cela inclut les investissements liés au sport automobile, qui doit aussi aider à communiquer mondialement sur la marque.

La future F1 d'Alpine

« Notre équipe de F1 rassemble 1 200 ingénieurs d’élite formés pour rivaliser contre les plus grands constructeurs. C’est aussi une plateforme marketing unique avec un demi-milliard de fans dans le monde, c’est une opportunité unique pour une marque » poursuit Laurent Rossi.

C’est également en 2025 que le Groupe Renault devrait accélérer sur l’électrification. À ce moment-là, 50 % des véhicules produits seront électriques, et un quart des ventes se fera sur le « zéro émission ». Bien qu’elle ne représentera qu’une petite fraction de ce chiffre, la marque Alpine guidera le reste du groupe dans sa mue.

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Renault 5 Prototype : tout savoir sur le retour de la R5 électrique en 2023


Dans le cadre de la nouvelle stratégie Renaulution, la marque française va lancer 7 nouveaux modèles zéro émission dont la fameuse R5 électrique présentée en concept-car Renault 5 Prototype.

L’arrivée du nouveau PDG Luca De Meo est marquante chez Renault. Essuyant l’ère Carlos Ghosn dans la course au volume, il a organisé l’évènement Renaulution, exposant la nouvelle stratégie de la marque au slogan « La nouvelle vague ». 7 nouveautés électriques sont au programme, avec deux citadines dont la nouvelle Renault 5.

Une nouvelle R5 électrique

La principale nouveauté sera du segment B, celui des citadines. Elle sera l’une des deux remplaçantes de la Renault ZOE et de la Twingo ZE. La R5 fera son retour, et s’illustre déjà via le concept Renault 5 Prototype.

Sous l’égide du nouveau designer Gilles Vidal (ex-Peugeot), elle reprend les codes de la petite voiture née dans les années 1970. On note par exemple les optiques arrière et le logo décalé sur le côté. Autre aspect original, la trappe de recharge est sur le capot avant.

Sa version de série sera lancée en 2023 et reposera sur la plate-forme CMF-B EV, évolution de celle de la Clio E-Tech. Avec un pack autour de 50 kWh, il faut donc attendre environ 400 km d’autonomie.

Renault 5 Prototype R5 électrique 2021

Renault 5 Prototype 2021 concept voiture électrique Renault 5 Prototype R5 électrique 2021

3 autres électriques dont la Mégane et un SUV

Avec la R5, la nouvelle vague sera donc à moitié électrique. Quatre autres modèles particuliers inédits vont rejoindre la gamme Renault ces 4 prochaines années. La première sera la version de série du concept eVision, la Mégane électrique, qui sera présentée à l’automne 2021 et lancée début 2022. Elle aura 450 km d’autonomie grâce à une batterie de 60 kWh.

Un SUV suivra fin 2023, sur la même plate-forme électrique CMF-EV que la Mégane. Ce modèle proche en taille du cousin Nissan Ariya aura probablement un pack 87 kWh pour dépasser les 500 kilomètres d’autonomie.

Enfin, le dernier modèle électrique Renault arrivera en 2025 et sera le second remplaçant des ZOE/Twingo. En plus de la R5, une cousine pourrait porter une renaissance de la Renault 4 ou 4L, en motorisation électrique.

Trois utilitaires : la nouvelle génération de Kangoo électrique

Depuis les débuts de l’offensive, les utilitaires font partie intégrante de la stratégie. Le Kangoo ZE avait rejoint la gamme Renault dès 2023. La marque va donc lancer une nouvelle génération de Kangoo électrique en 2022, sur la base du nouveau modèle présenté fin 2020.

Le Renault Kangoo ZE de seconde génération sera là en 2022

Deux autres utilitaires électriques arriveront courant 2024. On imagine sans peine qu’un fourgon concurrent des Peugeot e-Expert et futur Volkswagen ID.Buzz arrivera. L’autre véhicule sera le remplaçant de l’actuel Master électrique qui aura une nouvelle génération. Et espérons qu’il propose une batterie plus vaste pour dépasser les 150 km d’autonomie.

Des surprises chez les hybrides

L’électrique devrait représenter environ 30 % des ventes en 2025 estime Renault. Mais la marque française espère aussi une offensive hybride qui comptera pour 35 % du volume d’ici 4 ans.
Renault n’a pas détaillé précisément le plan pour ses voitures hybrides. On sait cependant que la première nouveauté sera la version berline de la Mégane E-Tech plug-in. Le SUV-coupé Renault Arkana E-Tech, hybride essence classique, arrivera cet été 2021.

5 autres hybrides rejoindront le groupe, avec deux citadines, une compacte et deux véhicules hybrides familiaux. Ces modèles peuvent également adopter la forme d’un SUV, et le badge Dacia.

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Renaulution : découvrez les 13 futures voitures électriques Renault, Alpine et Mobilize !


Renault Five Mobilize Alpine Dacia Renaulution 2021

Axée autour des marques Renault, Alpine, Dacia et Mobilize, la révolution de Renault consistera en 13 nouveaux modèles électriques, dont un retour de la R5.

Présenté ce 14 janvier, le nouveau plan stratégique de Renault s’étend jusqu’à 2025 voire au-delà. À cet horizon, le groupe veut lancer 13 nouveaux modèles 100 % électriques au sein d’une stratégie en 4 marques.

Retour de la Renault 5 en électrique

7 nouveaux modèles seront au sein de la marque Renault. Deux iront occuper le segment B, la nouvelle R5 électrique en 2023 et une probable R4 en 2025. La Mégane électrique déboulera sur le segment des compactes (C), suivie d’un SUV familial fin 2023.

Trois utilitaires complèteront l’offre actuelle, le Kangoo ZE en 2022, puis deux inédits en 2024. L’objectif est d’atteindre 30 % des ventes en 100 % électriques d’ici 2025.

3 Alpine électriques confirmées, et une nouvelle marque d’autopartage

À l’avant-garde du constructeur, la marque Alpine se repositionne sur une offre 100 % électrique. Annoncés dans l’illustration ci-dessous, trois modèles sont au programme dont une compacte qui pourrait être une version sport de la Renault 5 électrique. Arrivent ensuite un grand SUV et une sportive électrique. Développée avec Lotus, cette dernière remplacera l’actuelle Alpine A110.

Les 4 futures voitures électriques de Mobilize 2021-2025

Teaser des 3 futures voitures électriques Alpine 2021-2025

Dacia : un nouveau logo

Chez Dacia, l’heure est au grand ménage. Souhaitant passer de 4 plateformes à 1 seule pour simplifier son offre, le constructeur annonce le lancement de 3 nouveaux modèles d’ici à 2025. Tous devraient être basés sur la plateforme CMF-B de l’Alliance qui pourra accueillir des motorisations électriques ou hybrides. La marque confirme notamment vouloir investir le segment du C-SUV à travers la présentation du concept Bigster. Celui-ci a de grandes chances d’intégrer la motorisation hybride e-Tech du constructeur.

Mobilize : la marque dédiée aux nouvelles mobilités

Enfin, une nouvelle marque débarque, celle de la mobilité partagée. Baptisée Mobilize, elle comptera initialement la Dacia Spring électrique dans ses rangs. Une berline électrique suivra en 2022, puis en 2023 une petite citadine 2 places EZ-1, réinterprétation de la Twizy.

En 2024, un utilitaire proche du programme EZ-Flex complètera l’offre.

Les 4 futures voitures électriques de Mobilize 2021-2025

Les 4 futures voitures électriques de Mobilize 2021-2025

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Voiture Apple : un autre constructeur aurait été contacté


Ce n’est pas acquis, mais Apple semble avoir noué un lien avec Hyundai. La firme high-tech cherche un allié, et devrait utiliser le savoir-faire du constructeur coréen. Or, la prise de contact a également concerné une autre entreprise.

Selon The Verge, Apple aurait approché Canoo au premier semestre 2020. Les discussions n’ont pas abouti, mais il aurait été question d’aller plus loin. Le concepteur de l’iPhone a même réfléchi au rachat pur et simple de la startup.

Ce duo entre Apple et Canoo aurait eu du sens. Apple n’a pas l’expérience en automobile et Canoo est inconnue du public. Cette dernière s’était révélée début 2020 avec un monospace électrique futuriste. La firme à la pomme visait donc l’utilisation de la plateforme « skateboard » pour sa voiture électrique « Apple Car ». Cependant, il semble que les ambitions d’Apple soient énormes, car l’appui de Hyundai donne une tout autre échelle de projet.

Apple, Canoo, Hyundai, tous connectés ?

Si vous lisez souvent Automobile Propre, vous vous souviendrez que Hyundai et Canoo ont annoncé une union en février 2020. Les deux ont annoncé le développement de petites électriques. Le média américain affirme toutefois qu’aucun lien n’existe entre ce partenariat et les discussions menées entre Apple et Canoo.

Concept de voiture berline électrique Canoo en 2020

Le concept de berline électrique Canoo, plutôt dans l’esprit Apple non ?

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Opel Mokka-e : le SUV électrique ne sera pas en rupture de stock en France


Alors que les rumeurs font état d’une rupture de stock autour de l’Opel Mokka-e avec une production déjà réservée jusqu’en 2022, le constructeur a apporté des précisions autour de son nouveau best-seller électrique. Sur le marché français, la situation est très différente de celle rencontrée outre-Rhin.

La pénurie annoncée en Allemagne ne concerne que le modèle d’entrée de gamme, sobrement nommé Mokka-e. Cette finition n’est pas disponible en France, où le SUV débute à la variante Edition. En réalité, celle-ci représente moins de 10 % des commandes, puisque le constructeur nous confirme que plus de la moitié des Mokka-e vendus jusqu’ici l’ont été dans les deux finitions les plus élevées, Ultimate et GS Line.

Sur le marché français, les ventes sont tout aussi encourageantes. Le délai annoncé par Opel entre la commande et la livraison d’un Mokka-e s’établit autour de trois mois, une attente globalement normale. Le SUV « zéro émission » est toujours attendu à partir du mois de mars en livraison et dans les concessions.

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[Appel à témoin] Cette Porsche Taycan volée est impossible à localiser


Une Porsche Taycan blanche volée

Cette Porsche Taycan blanche est introuvable depuis le 11 janvier dernier

L’affaire n’est pas banale et met très mal à l’aise un de nos fidèles lecteurs spécialisé dans la vente et la location de véhicules électriques haut de gamme en particulier. Non restituée dans les délais, la Porsche Taycan est désormais considérée comme volée après une plainte déposée le lundi 11 janvier 2021 à la gendarmerie.

Merci à nos lecteurs : La Porsche Taycan a été retrouvée

Ce jeudi 14 janvier 2021, nous venons d’être informés que le Taycan a été retrouvé. « Merci à la brigade anticriminalité de Metz qui a récupéré la voiture ce matin grâce à l’appel à témoin et à de très bons amis », informe le propriétaire.

Porsche Taycan 4S blanche

La voiture recherchée est une Porsche Taycan 4S blanche louée dans le cadre d’une future vente par le garage ACC Automobiles installé à Blotzheim (68), dans le secteur de Mulhouse. Immatriculé FR-713-QE, le bolide électrique se distingue par ses jantes Mission E Design 21 pouces. Mis en circulation en juillet 2020, il totalise environ 18 000 kilomètres à ce jour.

L’appel à témoin court jusqu’à ce que le constructeur parvienne à installer à distance le traceur GPS.

« Prévenue lundi dernier, la gendarmerie est passée me voir le lendemain même pour faire le point sur cette affaire », lance Didier Dubicki, fondateur et gérant de l’entreprise. « La voiture circulerait dans la région de Metz, en Moselle, avec un déplacement enregistré à Nancy, le jour même où j’ai déposé plainte », précise-t-il.

Problème temporaire de géolocalisation

« Dans les premiers temps, je pouvais suivre avec l’application l’utilisation du véhicule. Mais le mode privé, qui est accessible sans code contrairement à ce que propose Tesla, a été activé. La parade dans cette situation est simple : contacter Porsche d’urgence pour implémenter à distance l’option de tracking facturable 299 euros par an », explique le gérant d’ACC Automobiles.

« Normalement, il est possible de mettre en place le traçage grâce à un site Internet. Mais là, actuellement, ça ne fonctionne pas. Et pas seulement pour cette voiture, mais aussi pour mon autre Taycan, et sans doute pour les autres également », déplore-t-il.

Porsche sur le problème depuis ce matin

« Porsche France est sur le problème depuis ce matin, en liaison directe avec Stuttgart. Quand il sera résolu, la gendarmerie pourra enfin localiser le véhicule et sans doute le retrouver. Mais dans quel état sera-t-il ? », s’inquiète Didier Dubicki.

« En attendant, les témoignages de personnes qui ont pu croiser le Taycan sont essentiels », appelle-t-il.

« Je conseille à tous les propriétaires de Taycan de ne pas attendre un pépin pour acquérir et activer l’option de tracking. Pour ma part, on ne m’y reprendra plus, mes voitures seront beaucoup plus protégées contre ce genre de mésaventures », prévient-il.

Un client correct à la base

« Au départ, le client a loué pour un week-end une Tesla en septembre dernier. En me la restituant, il m’a demandé le Taycan pour une période identique. Une opération qu’il a renouvelée sur une semaine, puis sur un mois, avant de vouloir se porter acquéreur du véhicule. Cette opération ne pouvait être réalisée qu’au bout de 6 mois d’immatriculation au garage », détaille Didier Dubicki.

« Comme cette personne se positionnait fermement, nous avons convenu du versement d’un acompte pour réserver la voiture, puis du versement du solde en janvier, soit 6 mois après l’arrivée du Taycan chez nous. Je lui ai laissé l’usage du véhicule à un prix négocié, en lui demandant de me le ramener si un autre de mes clients souhaitait l’utilisait entre temps. Il a bien tenu cet engagement une fois. C’est ensuite que la situation a dérapé », se désole-t-il.

Une affaire rocambolesque

« Contrairement aux promesses, les virements ne sont jamais arrivés sur le compte du garage. J’ai relancé plusieurs fois la personne, avec à chaque fois l’assurance que l’argent serait versé très vite. Il m’a promis de passer pour régler l’affaire : il n’est pas venu. Ensuite, il a prétendu être à Paris auprès de sa famille touchée par le Covid-19. J’ai attendu un peu », détaille Didier Dubicki.

« J’ai conservé une relative confiance tant que je pouvais suivre sur l’application la position du Taycan la plupart du temps situé à Metz ou ses environs. Quand ça n’a plus été le cas, j’ai demandé au client de me ramener la voiture. Il ne voulait pas le faire selon lui à cause de la distance de plus de 250 kilomètres qui sépare Metz de Blotzheim », poursuit-il.

« Après m’être assuré auprès de la concession que c’était possible, je lui ai proposé d’amener la voiture chez Porsche Metz en attendant que la situation financière se débloque. Comme il ne l’a pas fait dans les 3 ou 4 jours malgré ses promesses et mes relances, j’ai décidé de porter l’affaire auprès de la gendarmerie », soupire-t-il.

Que s’est-il passé ?

« Personnellement, je pense que cette personne est coincée dans une situation qui la dépasse. C’est pour cela que j’arrive à la joindre au téléphone, mais que la situation n’avance pas. J’ai imaginé plusieurs scénarios. Dans le premier, il aurait prêté ou sous-loué la voiture, ce qui est interdit dans le contrat de location. Et il n’arriverait pas à récupérer le Taycan », suppose Didier Dubicki.

« Autre possibilité : il a lui-même revendu le véhicule pour effectuer une plus-value, mais n’arrive pas à obtenir l’argent de la vente ou en devait à quelqu’un qui s’est servi », pense-t-il encore.

Il écarte cependant l’hypothèse que l’engin ait pu être partiellement endommagé et se retrouverait dans l’attente d’une réparation qui ne l’empêcherait toutefois pas de rouler.

Toujours en Lorraine ?

« Si je pense que la voiture est utilisée par quelqu’un d’autre que mon client, c’est parce qu’au départ elle était mise en recharge sur une prise domestique. Ensuite, le plein d’énergie a été effectué pendant quelque temps sur les bornes Ionity de Metz », réfléchit Didier Dubicki.

« Avant la mise en mode privé, la Porche Taycan roulait un peu tous les jours : 10, 28, 24, 6, 28, 3 kilomètres. Plus inquiétants sont les 192 km effectués le jour où j’ai porté plainte. Un témoin affirme avoir vu un modèle identique à Nancy ce lundi-là, avec sur les plaques d’immatriculation le marquage du département 68 où je suis », s’interroge-t-il encore.

« Personnellement, je suis persuadé que la personne qui utilise chaque jour le véhicule ne se doute de rien », devine-t-il.

Appel à témoin

« Tant que Porsche n’a pas réussi à mettre en service le traceur, je souhaite que tout témoin ayant identifié ce Taycan me contacte pour m’indiquer où il l’a repéré », conclut Didier Dubicki. Le gérant d’ACC Automobiles est joignable via les moyens indiqués sur son site Internet www.a-c-c.fr.

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Sono présente sa nouvelle voiture électrique solaire


Sono Motors a présenté le deuxième prototype de sa voiture solaire nommée Sion, qui embarque désormais des pièces de la future voiture de série. Elle arbore une nouvelle carrosserie et un système d’infodivertissement revu. Des données concrètes liées au fonctionnement solaire ont aussi été annoncées.

Lors de la présentation des croquis du projet Sion par la toute jeune start-up Sono Motors en septembre 2016, l’idée d’une voiture électrique pouvant récupérer plusieurs dizaines de kilomètres d’autonomie grâce à des panneaux solaires sur sa carrosserie semblait ambitieuse, voire un peu utopique.

Pourtant, elle atteignait les 5 000 commandes grâce à un système participatif lorsqu’elle fut présentée en août 2018. Et dans un contexte où les voitures électriques commençaient à voir leurs ventes décoller, le projet apparaissait déjà nettement plus réaliste.

Après être passée près de la banqueroute fin 2019, la start-up a accueilli de nombreux investisseurs qui ont relancé le projet et son développement. À l’occasion de l’édition entièrement numérique du CES de Las Vegas, Sono Motors en a profité pour présenter la nouvelle génération de sa Sion.

Le design légèrement évolué se rapproche désormais de ce que la voiture de série sera, et le châssis, le groupe motopropulseur et l’unité de contrôle sont également définitifs. Contrairement au premier prototype, la voiture est équipée de panneaux solaires sur toutes les pièces de carrosseries, plates ou non. Cela représente un total de 248 cellules photovoltaïques.

Une voiture solaire abordable

Voulue comme une voiture solaire abordable, la Sion ne sacrifie pas ses performances, avec un moteur de 120 kW qui développe 270 Nm de couple. La vitesse de pointe est limitée à 140 km/h, et l’autonomie annoncée est similaire à celle prévue depuis le premier prototype.

En effet, Sono Motors prévoit 255 kilomètres d’autonomie pour le modèle avec toutefois une précision rassurante, puisque ce chiffre est bien calculé selon le cycle WLTP, et non selon l’ancien cycle NEDC. Et Sono promet que la Sion sera moins coûteuse en électricité que ses homologues « zéro émission », grâce à ses panneaux solaires.

La batterie de 35 kWh et le système photovoltaïque permettent à l’Allemande de parcourir jusqu’à 33 kilomètres par jour grâce à l’énergie solaire, ce qui peut permettre de limiter la recharge pour une utilisation quotidienne entre le domicile et le lieu de travail. La voiture pourra évidemment être rechargée de manière classique, avec un temps de charge de 30 minutes sur une borne rapide, mais aussi récupérer l’énergie d’une autre voiture électrique.

À l’intérieur, ce prototype marque également une grande évolution, avec la présentation d’un tableau de bord revu, et l’intégration d’un système d’infodivertissement quasi définitif. Les options ajoutées permettent d’avoir des données très développées sur l’énergie solaire et intègrent la climatisation, tandis que la voiture peut être ouverte sans clé, et le hayon ouvert électriquement. L’ambiance à l’intérieur reste très organique, avec une garniture végétale sur la planche de bord, et des matériaux recyclés.

Mise en production en 2022

Le marché des voitures solaires étant encore très limité, cette Sion ne devrait pas avoir de concurrence avant plusieurs années. Présentée l’an dernier, la berline solaire Lightyear One se vendra certainement quatre ou cinq fois plus cher.

La Sono Sion est annoncée à 25 500 euros par Thomas Hausch, le directeur exécutif de la marque, qui faisait la présentation. La Lightyear One devrait allègrement dépasser les 100 000 euros lors de son arrivée sur le marché, qui pourrait en plus être plus tardive que celle de la Sion.

Néanmoins, la Sion n’est pas encore prête à arriver sur le marché non plus, puisque la production est espérée à partir de 2022 par Sono Motors. De plus, la marque veut effectuer des levées de fonds pour regrouper les 200 millions d’euros manquants pour lancer une fabrication industrielle en série.

À noter que la Sion sera fabriquée dans l’usine suédoise appartenant à son partenaire NEVS. C’était Saab qui utilisait cette infrastructure avant sa disparition, et l’usine a été entièrement rénovée pour n’être désormais alimentée que par des énergies renouvelables.

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Plus de 200 000 ventes électrifiées pour VW en 2020, l’ID.3 démarre fort


Le constructeur allemand Volkswagen a vu une nette progression de ses ventes électrifiées en 2020, une année pourtant difficile au cours de laquelle la marque a constaté une baisse de 15 % de ses ventes. Sur les 5,3 millions de voitures vendues dans le monde, plus de 212 000 étaient électriques ou hybrides rechargeables, ce qui constitue 4 % du total des unités écoulées. En les cumulant avec les voitures à hybridation simple, cela représente 12,4 % des ventes de Volkswagen, contre 2,3 % en 2019.

Sur les 212 000 modèles électrifiés (soit une progression de 158 % par rapport à 2019), 134 000 étaient électriques (+ 197 %), et 78 000 hybrides rechargeables (+ 111 %). Ralf Brandstätter, PDG de la division voitures particulières de Volkswagen, qualifie l’année 2020 de « tournant pour Volkswagen » et de « percée dans la mobilité électrique. Nous sommes bien partis pour accomplir notre objectif de devenir le leader du marché en termes de véhicules électriques. Plus que n’importe quelle autre entreprise, nous défendons une e-mobilité attractive et abordable. »

Il y a en effet peu de risques de voir cette dynamique se briser pour Volkswagen, qui a enregistré d’excellents chiffres avec sa nouvelle ID.3. Avec des livraisons débutées en septembre, la compacte électrique s’est tout de même vendue à 56 500 unités, et les commandes passées ont atteint 68 800 exemplaires. La VW e-Golf, désormais retirée du catalogue, a aussi représenté 41 300 ventes, et la Passat GTE hybride rechargeable a frôlé les 25 000 ventes.

En 2021, l’ID.3 sera le fer de lance des ventes électrifiées de Volkswagen, et celle-ci sera rejointe en cours d’année par l’ID.4, un SUV électrique sur lequel la marque de Wolfsbourg compte pour faire décoller ses ventes de voitures électriques. Du côté des véhicules hybrides rechargeables, les huit modèles sortis en 2020 devraient eux aussi assurer la constance de cette croissance.

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Tesla a lancé la production du Model Y avec la nouvelle structure de châssis


Contrairement à la partie arrière de la Model 3, l’arrière du châssis du Model Y est constitué d’une seule grande pièce moulée pour faciliter la fabrication du modèle. Elon Musk avait déjà établi sa volonté d’avoir recours à ce procédé pour d’autres pièces sur différents modèles, mais Tesla va plus loin avec le Model Y. Ce concept est porté à un autre niveau puisque ce moulage réduit environ 70 pièces en une seule pièce, pour ne faire qu’un seul gros bloc d’aluminium sous le coffre à l’arrière.

La marque avait déjà montré des images de cette grande pièce et avait annoncé la mise en place des machines nécessaires à sa fabrication dès septembre 2020. Cependant, Tesla avait été obligé d’installer ces machines en dehors de l’usine, dans un petit bâtiment installé spécialement pour elle, car leur taille n’était pas adaptée à l’infrastructure.

Un utilisateur de Twitter ayant pris livraison de son Tesla Model Y fin décembre a confirmé par une photo que son véhicule était conçu autour de cette pièce moulée, qu’il a pu voir en retirant la garniture arrière de son véhicule pour l’installation d’un accessoire. Ce nouvel assemblage du Model Y est conçu pour réduire les coûts de production, mais surtout pour accueillir de manière optimisée les packs batteries équipés de la cellule 4680, futur standard de la marque.

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CES 2021 : GM lance la marque d’utilitaires électriques Brightdrop


Dans les années 2000, General Motors avait taillé sec dans sa galaxie de marques. Le groupe tuait Pontiac, Oldsmobile, Saturn et revendait Hummer et Saab. Plus récemment, il a vendu Opel/Vauxhall et abandonné Holden. Mais à l’heure de la transition électrique, GM change son fusil d’épaule.

Quelques jours après un nouveau logo (inchangé en 60 ans), le géant américain révèle une nouvelle marque : Brightdrop. Traduisible par « livraison intelligente », ce nouveau blason sera celui des utilitaires électriques. L’objectif : rivaliser avec les start-up Rivian, Canoo, ou Bollinger. D’ailleurs, cette rivalité avec de nouveaux entrants se déroule dans l’antre de l’innovation technologique, le salon CES.

Pour lancer sa marque, GM dévoile un premier utilitaire électrique. Le Brightdrop EV600 est un fourgon basé sur la plateforme Ultium, celle du GMC Hummer EV. Sans taille de batterie ni caractéristiques moteur disponibles, il pourra cependant couvrir 400 kilomètres par charge. La recharge montera jusqu’à 120 kW de puissance. Le volume utile est de 17 m3 (600 pieds cubes), pour un poids de chargement de 4,5 tonnes. Truffé d’aides à la conduite, l’EV600 affiche une cabine à grand écran 13,4 pouces et de nombreux rangements.

Un curieux outil électrique, et d’autres modèles à venir

En complément du véhicule, GM a présenté une palette électrique. La Brightdrop EP1 a vocation à limiter l’effort physique des travailleurs dans le domaine du stockage et transport de marchandises. Lors du programme-pilote, FedEx, aussi premier client de l’EV600, aurait constaté une augmentation de 25 % de transport de colis. BrightDrop propose en parallèle des solutions de gestion de flotte logicielle pour accompagner les entreprises.

BrightDrop livrera son EV600 fin 2021 aux premiers clients, puis en masse en 2022. D’autres modèles sont dans les cartons, dont « une solution moyenne distance transportant plusieurs EP1 et un véhicule de livraison rapide ».

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Le Tesla Model Y décroche la note maximale au crash-test américain


Le passage au crash-test est une étape obligatoire pour toutes les voitures. S’il est déjà dans les rues aux États-Unis, le Tesla Model Y vient de passer sur les bancs de la NHTSA afin de mesurer ses capacités de protection en cas de chocs. À l’image des autres modèles de la marque, il s’illustre avec la note maximale.

Au terme des différents tests, le Tesla Model Y a reçu la note maximale dans toutes les catégories et sous-catégories analysées par la NHTSA, depuis le risque de tonneau à la protection des passagers avant et arrière.

Un des véhicules les plus sûrs

Comme la Tesla Model 3, le Model Y se montre comme l’un des véhicules les plus sûrs analysés par l’organisme américain. Il faudra toutefois attendre un passage par l’EuroNCAP, qui délivre une notation plus précise que les cinq étoiles.

Rappelons également que la Tesla Model 3 s’est illustrée outre-Atlantique, mais aussi en Europe dans les locaux d’EuroNCAP : la berline électrique a obtenu le meilleur score jamais attribué dans la catégorie aide à la sécurité au point d’établir, selon EuroNCAP, une nouvelle référence en matière de technologie et de sécurité.

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Devenez ambassadeur de la Nouvelle Citroën C4 électrique !


En partenariat avec Citroën, Automobile Propre vous propose de devenir ambassadeur privilégié de la Nouvelle Citroën ë-C4 pendant TROIS semaines !

Révélée en juin dernier et commercialisée depuis janvier, la Nouvelle Citroën ë-C4 marque l’entrée du constructeur aux chevrons dans une nouvelle ère électrique. Un événement que la marque a souhaité partager avec les lecteurs d’Automobile Propre dans le cadre d’une opération « ambassadeurs » qui permettra à deux d’entre vous de découvrir et de tester la Nouvelle ë-C4 en avant-première.

Lancé le 12 janvier, l’appel à candidatures court jusqu’au 3 février prochain. Pour participer, il suffit de remplir le formulaire ci-dessous en répondant à quelques questions et en indiquant ce qui vous motive à participer à l’opération.

Les personnes sélectionnées seront recontactées puis conviées à une journée de présentation et de prise en main du véhicule, entourées des experts de la marque. Elles repartiront ensuite au volant de la Nouvelle Citroën ë-C4 pour 3 semaines de test en conditions réelles.

La contrepartie ? Rendre compte de votre expérience avec le reste de la communauté ! Chaque semaine, un journaliste recueillera vos impressions au volant de la nouvelle berline compacte électrique de Citroën.

Jusqu’à 350 km d’autonomie

Basée sur la nouvelle plateforme e-CMP du groupe PSA, la Citroën C4 électrique combine un moteur de 100 kW (136 chevaux) à une batterie de 50 kWh.

Autorisant jusqu’à 350 kilomètres d’autonomie, elle peut se recharger à 80 % en 30 minutes par l’intermédiaire d’une borne de recharge rapide (100 kW) et en une nuit avec une wallbox en 7,4 kW.

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La Ioniq 5 se dévoile un peu plus avant sa présentation officielle


Le groupe Kia/Hyundai envisage de devenir le leader mondial en matière de voitures électriques. Pour atteindre son but, le groupe asiatique lancera la marque Ioniq, spécifique aux voitures propres. La Ioniq 5 sera la première de cette nouvelle ère et elle se dévoile un peu plus aujourd’hui.

En tirant davantage le rideau, le constructeur coréen nous permet d’appréhender la ligne de la prochaine compacte électrique. Ou plutôt les lignes, puisqu’en reprenant a son avantage le coup de crayon du 45 EV Concept, la Ioniq 5 en conserve le style taillé à la serpe. Le constructeur évoque un coup de crayon inspiré par les pixels. Les inspirations se retrouvent également sur les jantes de 20 pouces, qui arborent un dessin optimisé pour l’aérodynamique et font écho au thème Parametric Pixel selon le constructeur.

Une prise 220 v embarquée

Si les inspirations de Luc Donckerwolke (depuis parti de la direction du design Hyundai) sont plus fortes que celles du monde des pixels, il n’en demeure pas moins que la 5 se distinguera fortement dans les rues.

Rappelons que la Ioniq 5 embarquera la nouvelle plateforme e-GMP dédiée du groupe. Si la capacité de la batterie n’a pas été officialisée, elle annonce déjà une capacité de recharge rapide lui permettant de gagner 100 km d’autonomie en 5 minutes et une fonction Vehicle-to-Load (V2L), qui propose une prise 220 v comme sur la Honda e.

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Porsche Taycan : de bons résultats 2020 malgré la crise


Sur l’ensemble de l’année, Porsche a enregistré une chute de 3 % des ventes. Cela reste un excellent résultat compte tenu de la fermeture des concessionnaires et de l’interruption de la production pendant près de deux mois au début de la crise du coronavirus.

« La crise du coronavirus a posé un gros défi à partir du printemps 2020 » a expliqué Detlev von Platen, directeur du marketing et des ventes de Porsche AG. « Néanmoins, nous avons pu garder les livraisons à un niveau stable sur l’ensemble de l’année. Notre gamme de produits attractive et renouvelée, le démarrage réussi du Taycan en tant que première Porsche 100 % électrique, et le charisme de notre marque ont contribué à ce résultat positif en dépit d’une période difficile. »

Le fait que Detlev von Platen cite le Taycan comme un des trois piliers de la réussite de Porsche n’a rien d’un hasard, puisque la marque affiche des chiffres impressionnants pour la berline électrique : « Les livraisons du Taycan ont représenté 20 015 unités en 2020, en dépit d’une pause de six semaines dans la production alors que le modèle décollait, et malgré sa sortie sur plusieurs marchés au printemps. »

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Le pick-up électrique de Rivian pourra être personnalisé


Alors que le carnet de commandes des Rivian R1T et R1S vient de s’ouvrir, la marque a dévoilé le configurateur de ses deux tout-terrain électriques. Elle propose un large catalogue de personnalisation pour une jeune marque, avec une palette de neuf livrées de carrosserie. Mais Rivian pourrait aller plus loin avec un service de personnalisation officiel.

C’est ce qu’a annoncé en filigrane le constructeur de Plymouth sur Tweeter, après avoir lancé des images d’un pick-up R1T habillé d’un vinyle pseudomilitaire. Interrogé par les internautes, Rivian a indiqué que cette livrée n’était pas encore disponible, mais qu’il faudrait surveiller de près les possibilités de personnalisation des R1 à l’avenir.

Des choix de couleurs et de motifs infinis

À l’instar de Tesla, Rivian tentera alors de s’incruster sur le marché de la personnalisation en proposant un service officiel. Toutefois, à la différence de son concurrent de Palo Alto qui passe par quelques revendeurs, elle réalisera le covering directement en usine. Cela permettrait ainsi de configurer un véhicule selon ses goûts, à un prix plus abordable que certaines couleurs qui peuvent s’afficher à 2 500 $.

Rappelons que Tesla propose déjà un service similaire en Chine pour habiller les modèles existants. Le Tesla Cybertruck, appelé à voir le jour avec une carrosserie nue, profiterait également d’options de personnalisation similaires, plus simple et plus abordable qu’une peinture complète.

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Renault bientôt leader des utilitaires légers à hydrogène ?


Cette annonce intervient à quelques heures de la présentation par Luca de Meo, actuel patron de Renault, des futures orientations stratégiques réunies dans le programme Renaulution.

Avec ce nouvel établissement qui devrait être créé dans l’Hexagone avant la fin de ce premier semestre 2021, Renault souhaite atteindre une part supérieure à 30 % sur le marché européen des utilitaires légers à hydrogène.

S’appuyant sur les actuelles plateformes des modèles Trafic et Master, les premiers fourgons à PAC hydrogène construits dans le cadre de ce partenariat devraient être lancés dans le courant de l’année au sein de plusieurs flottes pilotes en Europe.

Le centre d’excellence de la coentreprise, qui rassemblera sur un même site des équipes d’ingénierie R&D pluridisciplinaires, s’attaquera ensuite au développement d’autres modèles d’utilitaires en exploitant à l’avenir les futures plateformes du groupe Renault.

Grâce à Plug Power, la joint-venture comprendra une unité pour fabriquer sur place les PAC H2 qui seront installées dans la nouvelle gamme de véhicules.

Le modèle commercial envisagé par les partenaires s’appuie sur une offre globale de fourniture : des utilitaires électriques à pile hydrogène, des stations d’avitaillement, du carburant hydrogène, et une palette de services.

En étant présent sur tout l’écosystème dédié, le constructeur entend faciliter l’adoption de la mobilité hydrogène par les entreprises européennes.

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