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Les professeurs de l’Ontario appuient le plan d'action du gouvernement pour mettre un terme à la violence et au harcèlement à caractère sexuel
Les professeurs et les bibliothécaires universitaires applaudissent le gouvernement de l’Ontario qui est passé à l’action pour mettre fin à la violence et au harcèlement à caractère sexuel au sein de nos communautés, en milieu de travail et sur les campus de nos universités et collèges partout dans la province. La semaine dernière, était présentée au Comité de politique sociale à Queen’s Park une législation qui exigerait que chaque université et collège en Ontario ait en place une politique sur la violence sexuelle, et un processus de collecte et de partage des données concernant la violence et le harcèlement à caractère sexuel.
 
Le plus récent numéro d’Academic Matters aborde le changement de la relation entre l'enseignement supérieur et l'État
Le plus récent numéro d'Academic Matters, Higher Education and Leviathan (en anglais seulement), est maintenant accessible en ligne et est déposé dans les boîtes aux lettres des professeurs partout au Canada. Cet article examine la relation changeante entre les universités et l’État, et présente d’importants commentaires d’un groupe d’écrivains perspicaces.
 
Contrôle des données : Le financement par étudiant est à son niveau le plus bas depuis les années 1960
Il y a cinquante ans, le gouvernement de l’Ontario a commencé à investir dans le secteur universitaire, ce qui a fait augmenter le nombre d’établissements et de places offertes aux étudiants qualifiés. Cet investissement a également donné lieu à des gains considérables dans l’accès et la qualité. Mais nous sommes maintenant à un cheveu d’anéantir les réalisations d’un demi-siècle.
 
Les professeurs de l’Ontario appuient le plan d'action du gouvernement pour mettre un terme à la violence et au harcèlement à caractère sexuel
Les professeurs et les bibliothécaires universitaires applaudissent le gouvernement de l’Ontario qui est passé à l’action pour mettre fin à la violence et au harcèlement à caractère sexuel au sein de nos communautés, en milieu de travail et sur les campus de nos universités et collèges partout dans la province. La semaine dernière, était présentée au Comité de politique sociale à Queen’s Park une législation qui exigerait que chaque université et collège en Ontario ait en place une politique sur la violence sexuelle, et un processus de collecte et de partage des données concernant la violence et le harcèlement à caractère sexuel. S’il est adopté, le Projet de loi 132, Loi de 2015 sur le Plan d'action contre la violence et le harcèlement sexuels, élargirait également les obligations de l’employeur en vertu de la Loi sur la santé et la sécurité au travail (LSST) pour inclure le « harcèlement sexuel au travail ».
 
L’OCUFA et l’ACPPU ont présenté un mémoire commun (en anglais seulement) indiquant leur soutien pour ces mesures et faisant des recommandations pour l’amélioration du projet de loi. En plus de l’exigence actuelle d’obtenir les commentaires des étudiants dans l’élaboration et l’examen des politiques du campus sur la violence sexuelle, nous avons démontré que tous les groupes du campus touchés par ces politiques doivent avoir le droit et l’occasion de donner leur rétroaction.
 
Nous avons également suggéré que le projet de loi fournisse des définitions distinctes de la violence sexuelle et du harcèlement sexuel dans la loi qui régit les nouvelles politiques requises pour les campus. Des définitions distinctes seraient mieux alignées sur la législation actuelle (Le Code des droits de la personne de l’Ontario et la Loi sur la santé et la sécurité au travail); assureraient que la jurisprudence actuelle puisse être un fondement; et reconnaîtraient les implications légales différentes de la violence sexuelle et du harcèlement sexuel.
 
Le mémoire fait également remarquer que les politiques du campus sur la violence et le harcèlement à caractère sexuel doivent se rattacher au caractère essentiel de la liberté universitaire à l’établissement d’enseignement et garantir que le travail universitaire lié aux questions de violence et de harcèlement à caractère sexuel n'est pas compromis par ces politiques.
 
Dans l’ensemble, les mesures du Projet de loi 132 aideront à combler les lacunes dans les processus actuels offerts pour le traitement de la violence et du harcèlement à caractère sexuel sur le campus, une question particulièrement urgente pour la population étudiante. Nous sommes également encouragés du fait qu’il appuierait les communautés du campus dans la prestation de meilleurs soutiens et services aux victimes ou survivants et à protester contre les attitudes et comportements sous-jacents qui perpétuent la violence et le harcèlement à caractère sexuel.
 
Le 22 janvier, la présidente de l’OCUFA, Judy Bates, a présenté les recommandations de l’OCUFA et de l’ACPPU au Comité permanent de la politique sociale.La version intégrale en anglais du mémoire de l’ACPPU et de l’OCUFA peut être lue ici.
 
Le plus récent numéro d’Academic Matters aborde le changement de la relation entre l'enseignement supérieur et l'État
Le plus récent numéro d'Academic Matters, Higher Education and Leviathan (en anglais seulement), est maintenant accessible en ligne et est déposé dans les boîtes aux lettres des professeurs partout au Canada. Cet article examine la relation changeante entre les universités et l’État, et présente d’importants commentaires d’un groupe d’écrivains perspicaces.
 
En commençant ici même en Ontario, Sue Herbert écrit sur la raison de l’examen par le gouvernement provincial du modèle de financement des universités (en anglais seulement) et communique certaines pistes de réflexion sur ce que l’on a appris durant le processus. La présidente de l’OCUFA, Judy Bates, présente les perspectives des professeurs sur l’examen de la formule de financement (en anglais seulement), souligne les principes clés qui doivent être préservés dans tout nouveau modèle et expose les recommandations de l’OCUFA à l’équipe chargée de l’examen.
 
Toujours au Canada, Rob Clift nous présente une étude de cas alarmante en Colombie-Britannique, où une réglementation gouvernementale incompétente des fournisseurs de l’enseignement supérieur a eu de fâcheuses conséquentes pour les étudiants (en anglais seulement). Jamie Brownlee soutient que les gouvernements, tant fédéral que provinciaux, ont joué un rôle déterminant dans la commercialisation des universités (en anglais seulement) partout au pays.
 
Et de la G.-B., Simon Marginson soutient que l’enseignement supérieur dans toute l’« anglosphère » perd sa capacité de faire progresser la mobilité sociale alors que les sociétés deviennent de moins en moins égales (en anglais seulement). Passant à la politique publique en G.-B. même, Andrew Boggs fournit un important résumé des changements brutaux qui surviennent dans le secteur de l’enseignement supérieur de ce pays (en anglais seulement).
 
Finalement, à titre de supplément de ce numéro d’Academic Matters, nous jetons un coup d’œil sur un sujet qui est devenu très controversé dans les universités canadiennes — la nécessité et le coût des licences pour le droit d’auteur dans les établissements d’enseignement supérieur. Roanie Levy, directeur principal d’Access Copyright, soutient que les licences de l’organisation sont en pleine évolution pour répondre aux nouvelles réalités (en anglais seulement). Michael Geist, ayant une opinion fondamentalement opposée, suggère que les licences du droit d’auteur ont perdu leur valeur à la lumière des nouvelles options et de la jurisprudence qui clarifie la signification d’utilisation équitable (en anglais seulement). C’est une question épineuse, et nous sommes heureux de vous offrir deux voix au centre du débat.
 
Academic Matters est la publication de prestige de l’OCUFA. Elle traite des questions les plus urgentes et les plus passionnantes du milieu universitaire d’aujourd’hui. Sa version imprimée est publiée deux fois par année, et elle est toujours accessible en ligne (accompagnée des plus récents blogues et d’articles exclusifs au Web) à www.academicmatters.ca (en anglais seulement.
 
Contrôle des données : Le financement par étudiant est à son niveau le plus bas depuis les années 1960
Il y a cinquante ans, le gouvernement de l’Ontario a commencé à investir dans le secteur universitaire, ce qui a fait augmenter le nombre d’établissements et de places offertes aux étudiants qualifiés. Cet investissement a également donné lieu à des gains considérables dans l’accès et la qualité. Mais nous sommes maintenant à un cheveu d’anéantir les réalisations d’un demi-siècle.
 
Au niveau universitaire, le financement par étudiant en Ontario est déjà le moins élevé au Canada. Et la situation ne fait qu’empirer. Même si on ne tient pas compte de l’inflation, le financement par étudiant est à la baisse depuis 2010-2011. Si on tient compte de l’inflation, il est maintenant à son point le plus faible depuis que le gouvernement a commencé à renforcer les capacités et à élargir l’accès dans les années soixante. En effet, nous approchons le financement par étudiant le plus faible en 50 ans, dans nos universités.
 
Le financement par étudiant qui ne cesse de chuter signifie que nous devons combler ces lacunes financières. Le revenu de fonctionnement provenant des frais de scolarité de l’Ontario – le plus élevé au Canada – a déjà dépassé les subventions du gouvernement l’année dernière. Les données de 2014-2015 confirment cette tendance. Une fois que l’on tient compte des bourses d’études qui sont payées à même les fonds de fonctionnement (soustraites des frais de scolarité et du revenu total), le revenu de fonctionnement net provenant des étudiants est de 50 %.
 
À moins que le gouvernement provincial ne décide d’inverser ces tendances dès maintenant, et d’investir plus qu’il ne le propose jusqu’à ce jour, la qualité des universités en Ontario ne cessera de se dégrader et une portion plus importante des coûts sera transférée aux étudiants et à leur famille. Vous croyez que nous ne pouvons pas nous permettre d’investir dans nos universités? Envisagez ces options.  
 
Sources :
Council of Ontario Finance Officers, Financial Report of Ontario Universities.
Ministère de la Formation et des Collèges et Universités, University Statistical Enrolment Report (données sur les inscriptions des utilisateurs).
Statistique Canada, Tableau 384-0039, Indices implicites de prix, produit intérieur brut, provinciaux et territoriaux, annuel (2007=100) [des années avant que l’année 1981 soit indexée sur l’inflation du PIB pour le Canada].


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