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Le gouvernement du Canada rétablit l’enquête SIPEUC

Le 14 septembre 1216, le gouvernement a annoncé qu’il réactivait le Système d'information sur le personnel d'enseignement dans les universités et les collèges (SIPEUC). Ce programme de Statistique Canada est une source d’information vitale sur les professeurs d’un bout à l’autre du pays.


Les professeurs de Brescia planifient une activité sur l’écart salarial entre les sexes

Demain, la Brescia Faculty Association (BFA) organise une discussion sur ce qui peut être fait sur le campus pour combler l’écart salarial entre les sexes. L’activité met en vedette Linda Davis, membre du Comité directeur de la Stratégie pour l'équité salariale entre les sexes de l’Ontario.

Le gouvernement du Canada rétablit l’enquête SIPEUC

Le 14 septembre 2016, le gouvernement de l'Ontario a annoncé qu’il réactivait le Système d'information sur le personnel d'enseignement dans les universités et les collèges (SIPEUC). Ce programme de Statistique Canada est une source d’information vitale sur les professeurs d’un bout à l’autre du pays.

Le SIPEUC a été annulé en 2012, à la suite des compressions budgétaires fédérales. Cette annulation privait les responsables de l’élaboration des politiques de données utiles sur les professeurs des universités et des collèges et éliminait l’information qu’utilisaient de nombreuses associations des professeurs dans les négociations contractuelles. Les professeurs de tout le Canada accueillent favorablement le retour de cette enquête importante.

Dans son annonce, le gouvernement du Canada a insisté sur l’importance du SIPEUC au développement de la diversité parmi les professeurs universitaires du Canada. La ministre des Sciences, Kirsty Duncan, de déclarer :

« Le rétablissement de cette enquête est crucial à l'obtention d'un portrait juste de la communauté des chercheurs universitaires et du corps professoral au Canada.  Dès que nous aurons une meilleure idée de la composition de la communauté de la recherche au Canada, nous serons en mesure de collaborer de façon concrète avec les universités, afin que le personnel d'enseignement qu'elles recrutent reflète bien la diversité canadienne. Après tout, la diversité constitue la force du Canada. Â»

L’OCUFA est particulièrement satisfaite que Statistique Canada prévoie d'amorcer les consultations avec des universités pour inclure des données sur les contrats, ou sur les chargés de cours, dans le SIPEUC. À l’heure actuelle, l’absence de données comparables sur les professeurs contractuels, à l’échelle du système, nous empêche de savoir exactement combien de chargés de cours sont embauchés dans les universités du Canada, combien ils gagnent, et comment leurs conditions de travail sont structurées. Nous savons que le nombre de professeurs contractuels a monté en flèche, mais nous ne savons pas exactement combien il y en a, qui ils sont et comment ils travaillent. Les consultations du SIPEUC fournissent l’occasion de combler cette lacune de données.

Citée dans le Globe and Mail (en anglais), la présidente de l’OCUFA, Judy Bates, a déclaré « Nous avons besoin de comprendre qui sont ces chargés de cours Â» (traduction).

L’OCUFA surveillera le déroulement de l’enquête du SIPEUC réactivée, et communiquera des rapports sur les derniers développements et sur les progrès des consultations concernant les professeurs contractuels.

Les professeurs de Brescia planifient une activité sur l’écart salarial entre les sexes

Demain, la Brescia Faculty Association (BFA) organise une discussion sur ce qui peut être fait sur le campus pour combler l’écart salarial entre les sexes. L’activité met en vedette Linda Davis, membre du Comité directeur de la Stratégie pour l'équité salariale entre les sexes de l’Ontario. Le comité a récemment soumis au gouvernement de l’Ontario ses recommandations pour aborder l’équité salariale entre les sexes.

Selon les plus récentes données, le salaire moyen des professeurs de Brescia est le deuxième plus faible de la province, obtenant le 21e rang parmi 22 Ã©tablissements. Ce rang est particulièrement inquiétant puisque Brescia est la seule université féminine au Canada et le corps professoral de la BFA est composé de femmes à 72 %, soit la proportion la plus élevée de femmes universitaires parmi toutes les universités canadiennes. La mission de Brescia est d’instruire les femmes et elle devrait donner un meilleur exemple.
 
La BFA cherche à obtenir un salaire égal à celui des professeurs des établissements de même niveau dans ses négociations contractuelles actuelles avec l’administration de Brescia. Brescia a l’occasion au cours des négociations des prochaines semaines d’assumer le rôle de chef de file dans l’équité salariale entre les sexes en Ontario en décidant de rémunérer ses professeurs de manière juste et équitable.
 
L'activité se tiendra de 15 h 15 à 16 h 15 dans la salle 303, immeuble St. James , Université Brescia. Tous les membres des communautés de Brescia et de London sont invités à assister.


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