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Le gouvernement signale son intention d’aller de l’avant avec le « stage obligatoire »
Dans une série de commentaires faits la semaine dernière, le gouvernement de l’Ontario a indiqué qu’il voulait donner suite à la création d’un programme obligatoire d’apprentissage intégré au travail pour les élèves du secondaire et les étudiants du postsecondaire. Cette politique signifierait que chaque élève ou étudiant qui fréquente une école secondaire, un collège ou une université devrait avoir achevé une forme quelconque d’apprentissage intégré au travail avant de recevoir son diplôme ou grade.

Un professeur de Carleton « invalidé » du conseil d’administration; la CUASA dépose un grief
Root Gorelick, le professeur de Carleton au cœur d’une controverse à propos de la transparence et de la responsabilité au sein du conseil d’administration de l’université, a été de fait révoqué du conseil. Son « invalidation » a eu lieu après qu’il a refusé de signer le nouveau code de conduite du conseil qui, selon Gorelick, a pour but de museler le désaccord et d’obscurcir le processus décisionnel du conseil. En réponse à cette situation, la Carleton University Academic Staff Association a déposé un grief.

L’OCUFA appuie la section 926 du SCFP de Laurier
La section 926 du SCFP, qui représente tous les travailleurs permanents au sein du Département des ressources physiques de l’Université Wilfrid Laurier, procède actuellement à des négociations difficiles avec l’administration de l’université. L’employeur tente d’impartir le travail d’entretien et de nettoyage sur le campus, en remplaçant de bons emplois à plein temps par des postes précaires mal rémunérés. L’employeur a également fixé une date limite après laquelle il imposera des conditions d’emploi. Voilà pourquoi les membres de la section 926 du SCFP sont maintenant en grève.

Le gouvernement signale son intention d’aller de l’avant avec le « stage obligatoire »
Dans une série de commentaires faits la semaine dernière, le gouvernement de l’Ontario a indiqué qu’il voulait donner suite à la création d’un programme obligatoire d’apprentissage intégré au travail pour les élèves du secondaire et les étudiants du postsecondaire. Cette politique signifierait que chaque élève ou étudiant qui fréquente une école secondaire, un collège ou une université devrait avoir achevé une forme quelconque d’apprentissage intégré au travail avant de recevoir son diplôme ou grade. Cette proposition était la recommandation clé du Comité d'experts de la première ministre pour le développement d'une main-d'œuvre hautement qualifiée, publiée le 23 juin 2016.

La nouvelle ministre de l’Éducation avancée et des Compétences (anciennement de la Formation et des Collèges et Universités), Deb Matthews, a déclaré ce qui suit dans le Queen’s Park Briefing (abonnement requis – en anglais) :

« Nous avons absolument besoin de meilleures données régionales plus pertinentes sur le marché du travail, et c’est réellement un point de départ important pour nous. Nous savons avec certitude, après des entretiens avec les employeurs que ceux-ci ont de la difficulté à doter certains postes. Par conséquent, l’identification et la quantification de ces lacunes est un premier pas important. Mais nous n’attendrons pas d’avoir toute cette information en main avant de procéder à la mise en œuvre de la recommandation. » (traduction)

Aucune date n’a été fixée – et aucune estimation de coût n’est disponible – pour la mise en œuvre de la politique relative à un programme obligatoire d’apprentissage intégré au travail. Les critiques nous préviennent néanmoins que ce projet sera dispendieux. Andrew Langille, qui s’est prononcé sur la proposition du stage obligatoire, a déclaré dans le QP Briefing (en anglais) :

« Pour que soient assurés des stages durables et de haute qualité, un certain niveau de financement s’impose et, pour chaque élève ou étudiant, l’injection de fonds à cet effet dans le système pourrait s’élever à des milliards de dollars… n’y pensez même pas. » (traduction)

L’OCUFA surveillera de près l’élaboration de la politique relative à un programme obligatoire d’apprentissage intégré au travail, et se réunira avec la ministre Matthews au cours des prochaines semaines pour discuter des projets du gouvernement.
L’OCUFA veut particulièrement savoir comment le gouvernement envisage d’affronter le problème persistant du chômage déjà présent dans le système; comment sera assurée l’équité dans la qualité des stages entre les différents programmes et dans les titres de compétences; et comment seront gérées les conséquences possibles sur le marché du travail de l’introduction de milliers de stagiaires.  

Un professeur de Carleton « invalidé » du conseil d’administration, la CUASA dépose un grief
Root Gorelick, le professeur de Carleton au cœur d’une controverse à propos de la transparence et de la responsabilité au sein du conseil d’administration de l’université, a de fait été révoqué du conseil. Son « invalidation » a eu lieu après qu’il a refusé de signer le nouveau code de conduite du conseil qui, selon Gorelick, a pour but de museler le désaccord et d’obscurcir le processus décisionnel du conseil.

En réponse à cette situation, la Carleton University Academic Staff Association a déposé un grief et a publié la déclaration suivante (en anglais, traduction ci-après) :

Aujourd’hui, la CUASA a déposé un grief au nom du professeur Root Gorelick en réponse à la persistance des mesures prises par l’employeur pour contourner la convention collective de la CUASA.

Les droits de nos membres ne devraient jamais être laissés à la porte de la salle du conseil d’administration lorsqu’ils choisissent de participer à la formation et à la recommandation de politiques au sein de l’université et de participer à la gouvernance de l’université ainsi que pendant l’exercice de leurs fonctions.

La CUASA s’inquiète sérieusement pour tous nos membres qui pourraient exprimer leur intérêt pour ces postes élus. Il y a à peine un an, le conseil d’administration tentait de modifier les statuts pour forcer l’exclusion complète des dirigeants syndicaux en raison d’un conflit d’intérêts « irréconciliable » et interdire l’occupation de sièges élus de professeurs.

L’un des dirigeants syndicaux de la CUASA a été nommé après que l’expression d’intérêt du professeur Gorelick a été rejetée et il a dû signer le code de conduite pour préserver son droit de maintenir le siège de dirigeant professeur.

La CUASA continuera de défendre énergiquement les droits de tous nos membres. Tous nos membres devraient pouvoir exprimer leur intérêt et participer aux élections ouvertes.

Le professeur Gorelick a documenté son conflit à l’égard du conseil d’administration de Carleton dans un article qui a paru dans le plus récent numéro d’Academic Matters de l’OCUFA (en anglais).

L’OCUFA appuie la section 926 du SCFP de Laurier
La section 926 du SCFP, qui représente tous les travailleurs permanents au sein du Département des ressources physiques de l’Université Wilfrid Laurier, procède actuellement à des négociations difficiles avec l’administration de l’université. L’employeur tente d’impartir le travail de nettoyage et d’entretien sur le campus, en remplaçant de bons emplois à plein temps par des postes précaires mal rémunérés. L’employeur a également fixé une date limite après laquelle il imposera des conditions d’emploi. Voilà pourquoi les membres de la section 926 du SCFP sont maintenant en grève.

L’OCUFA et ses membres à l’échelle de l’Ontario sont solidaires de la section 926 du SCFP dans sa lutte pour de bons emplois. La semaine dernière, la présidente de
l’OCUFA, Judy Bates, a fait parvenir le message suivant à Max Blouw, président de Laurier (en anglais, traduction ci-après) :

Cher Max,

u nom de l’Union des associations des professeurs des universités de l’Ontario (OCUFA) et des 17 000 professeurs d’université à plein temps et contractuels et bibliothécaires universitaires des 28 associations membres de la province de l’Ontario, la présente a pour but de vous conseiller vivement de revenir à la table de négociation avec la section 926 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), afin de négocier de bonne foi et de conclure une entente équitable.

Le travail des concierges, des ouvriers jardiniers à l’entretien de terrains et des gens de métier qui sont membres de la section 926 du SCFP est important car il assure le bon fonctionnement de l’Université Wilfrid Laurier. La menace d’imposer un contrat, tout en discutant publiquement de l’impartition des emplois des travailleurs avec lesquels vous prétendez négocier, est une approche excessivement agressive aux négociations.

Si elle persiste, cette mesure d’intimidation placera l’Université Wilfrid Laurier à l’intérieur d’un petit groupe d’employeurs foncièrement malhonnêtes dans le secteur universitaire. Des conditions n’ont été imposées aux travailleurs universitaires que deux fois dans les universités de l’Ontario. Dans les deux cas, l’imposition d’un contrat a causé des dommages irréparables aux relations ouvrières de l’établissement, et a compromis la réputation des universités parmi leurs pairs. Les professeurs des universités partout en Ontario ont condamné cette approche à la négociation chaque fois qu’elle a eu lieu.

L’OCUFA est consciente que la négociation est aussi en cours avec nos collègues qui sont des professeurs contractuels de l’Université Wilfrid Laurier. Nous nous attendons à une approche respectueuse et équitable à la négociation dans tout le secteur universitaire et nous espérons que vous vous engagerez à respecter cette norme pendant les négociations avec tous les groupes d’employés sur votre campus.

Un sondage récent indique également que 94 % des Ontariens s’attendent à ce que les universités soient des employeurs modèles dans leur communauté. Le temps est venu de soutenir un plus grand nombre de bons emplois pour les Ontariens, et non de les faire disparaître. Les professeurs de toute la province soutiennent les travailleurs de l’Université Wilfrid Laurier dans leurs efforts en vue de défendre de bons emplois. Nous espérons que vous repenserez votre approche à cet égard et que vous travaillerez avec eux pour conclure une entente équitable.

Cordialement,
La présidente de l’OCUFA,Judy Bates

Si vous voulez envoyer votre propre message de soutien, veuillez visiter le site Web de la section 926 du SCFP (en anglais).

 



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